RÉFLEXIONS


Un après-midi avec Dieu
L'étoile de mer
Lettre à un homme occupé
Être jeune
L'arbre à soucis
Punch d'amour
Chiots à vendre
Temps d'arrêt
50 Euros
À la recherche de l'aiguille
Adam
Les amitiés au fil de la vie
L'anatomie d'un vrai ami
L'âne du fermier
Mon arbre... mon âge d'or
L'arbre à soucis
Un bénévole
Le cadeau de la vie
La carotte, l'oeuf, le café
Cela n'était pas faisable
Le concept de responsabilité
Les couleurs
Cours d'histoire
Crois en tes rêves
La cruche fissurée
La femme de ménage
L’aide sous la pluie
Pensez toujours à ceux qui servent
Donner quand ça compte
Devant une rose
Être jeune
La feuille qui ne voulait pas d'eau
Le flocon de neige
Hier, aujourd'hui, demain
L'homme et son chien
Il était une fois, dans un verger...
L'important, c'est de semer!
Le jardin de l'amitié
Je vous souhaite...
La différence...
La détermination
La fourchette
La loi du chef
La princesse des marais
La réussite
L'ange au chapeau rouge
Larme d'une femme
Le bonheur
Le ménage mental
Le roi et le jardin
Le voleur de biscuits
La leçon du papillon
Après un certain temps
Libérez ma générosité
Le miroir
N'abandonne surtout pas!
L'ode à l'automne
L'oeil du menuisier
Le fermier écossais
Pardon!
Personne gagnante
Le petit garçon qui à mauvais caractères
Le pot de mayonnaise et la bière







UN APRÈS-MIDI AVEC DIEU

Il était une fois un petit garçon qui voulait rencontrer Dieu. Comme il savait que ce serait un long voyage pour se rendre à sa maison, il remplit sa valise de quatre bonbons et de six bouteilles de limonade et se mit en route.

Trois pâtés de maison plus loin, il vit une vieille dame. Assise dans le parc, elle fixait quelques pigeons. Le garçon s’assit près d’elle et ouvrit sa valise. Il s’apprêtait à prendre une limonade lorsqu’il remarqua l’air affamé de la vieille dame. Il offrit donc un bonbon. Elle accepta avec reconnaissance et lui sourit. Son sourire était si joli que le garçon voulut le voir encore. Il lui offrit donc une limonade. Elle lui sourit de nouveau. Le garçon était ravi!

Ils restèrent ainsi tout l’après-midi à manger et à sourire, sans dire un seul mot.

Lorsque le soir tomba, le garçon se rendit compte qu’il était très fatigué et se leva pour partir. Cependant, au bout de quelques pas à peine, il se retourna, courut vers la vieille dame et la serra dans ses bras. Elle lui fit alors son plus beau sourire.

Peu de temps après, lorsque le garçon franchit la porte de sa maison, son regard joyeux étonna sa mère.

Elle lui demanda : « Qu’as-tu fais aujourd’hui qui te rende si heureux? »

Il répondit : « J’ai déjeuné avec Dieu. » Mais avant que sa mère puisse répondre, il ajouta : « Tu sais, elle a le plus merveilleux des sourires! »

Entre temps, la vieille dame, rayonnante de joie elle aussi, retourna chez elle. Frappé de l’expression paisible qu’elle arborait, son fils lui demanda : « Mère, qu’as-tu fait aujourd’hui qui te rende si heureuse? »

Elle répondit : « Au parc, j’ai mangé des bonbons avec Dieu. » Mais avant que son fils puisse répondre, elle ajouta : « Tu sais, il est beaucoup plus jeune que je ne le croyais. »





L'ÉTOILE DE MER

Il était une fois… un vieux sage qui avait coutume de marcher de longues heures le long de la mer en méditant. Un jour, il vit au loin un jeune homme qui se penchait, ramassait quelque chose et courait le jeter dans l’océan.

« Que faites-vous? » lui demanda-t-il.

« Je remets des étoiles de mer dans l’océan. Comme elles ont manqué la marée descendante, elles mourront si je ne les remets pas à la mer ». Le sage fit observer gentiment au jeune homme qu’il y avait des kilomètres de plage et que son action avait peu d’influence sur le destin de toutes ces étoiles de mer.

Après avoir écouté avec respect, le jeune homme saisit une étoile et couru la lancer dans l’océan. En revenant, il déclara au sage : « Pour celle que je viens de lancer, ça change tout ».

(Tiré du film « La puissance d’une vision » de Joël A. Barker





LETTRE À UN HOMME OCCUPÉ

J’ai connu un homme qui courait après sa vie
poursuivi par des chimères et du vent.
Comment n’avait-il pas compris que la vie était là tout simplement?

Et dans sa quête désespérée, il n’a pas pris le temps de se demander :
« Où donc, vraiment, se cachait la vérité? »
Que non, il était beaucoup trop occupé!

Avait-il vraiment aimé? Avait-il réellement donné? Partagé?
Où étaient le nécessaire, le superflu, l’essentiel?
Pas le temps de s’arrêter, il était bien trop pressé
et l’illusion de sa vie au-devant de lui semblait par trop réelle
Qu’il fallait bien continuer de courir après elle.

Donc, il continuait sa poursuite, convaincu qu’il contrôlerait la suite.
mais il voyait trop grand,
car il avait oublié que, malheureusement,
il n’était qu’une goutte dans un vaste océan.

Et un jour, l’inévitable est arrivé…
Mais oui! C’est la vie qui l’a attrapé!
Juste par derrière, sans qu’il s’en soit douté!
Et, bien entendu, le poids de toutes ces années
s’est mis à peser, l’a fait pencher, s’incliner, se courber.

Puisqu’il ne restait plus rien après quoi courir,
il n’eut plus d’autre choix que de réfléchir
Et sa dernière prise de conscience fut pour se rendre à l’évidence
Que le film de sa vie s’était déroulé sans lui!






ÊTRE JEUNE

La jeunesse n’est pas une période de la vie, elle est un état d’esprit, un effet de la volonté, une qualité de l’imagination, une intensité émotive, une victoire du courage sur la timidité, du goût de l’aventure sur l’amour du confort.

On ne devient pas vieux pour avoir vécu un certain nombre d’années, on devient vieux parce qu’on a déserté son idéal. Les années rident la peau; renoncer à son idéal ride l’âme. Les préoccupations, les doutes, les craintes et les désespoirs sont les ennemis qui, lentement, nous font pencher vers la terre et devenir poussière avant la mort.

Le jeune est celui qui s’étonne et s’émerveille. Il demande, comme l’enfant insatiable : « Et après? » Il défie les événements et trouve de la joie au jeu de la vie.

Vous êtes aussi jeune que votre foi. Aussi vieux que votre doute. Aussi jeune que votre confiance en vous-même. Aussi jeune que votre espoir. Aussi vieux que votre abattement.

Vous resterez jeune tant que vous resterez réceptif. Réceptif à ce qui est beau, bon et grand. Réceptif aux messages de la nature, de l’homme et de l’infini.

Si un jour, votre cœur allait être mordu par le pessimisme et rongé par le cynisme, puisse Dieu avoir pitié de votre âme de vieillard.

Samuel Ullman






L'ARBRE À SOUCIS

Un jour, j’ai retenu les services d’un menuisier pour m’aider à restaurer ma vieille grange. Après avoir terminé une dure journée au cours de laquelle une crevaison lui avait fait perdre une heure de travail, sa scie électrique avait rendu l’âme, et pour finir, au moment de rentrer chez lui, son vieux pick-up refusait de démarrer.

Je le reconduisis chez lui et il demeura froid et silencieux tout au long du trajet. Arrivé chez lui, il m’invita à rencontrer sa famille. Comme nous marchions le long de l’allée qui conduisait à la maison, il s’arrêta brièvement à un petit arbre, touchant le bout des branches de celui-ci de ses mains.

Lorsqu’il ouvrit la porte pour entrer chez lui, une étonnante transformation se produisit. Son visage devint rayonnant, il caressa ses deux enfants et embrassa sa femme.

Lorsqu’il me raccompagna à ma voiture, en passant près de l’arbre, la curiosité s’empara de moi et je lui demandai pourquoi il avait touché le bout des branches de cet arbre un peu plus tôt.

« C’est mon arbre à soucis, » me répondit-il. « Je sais que je ne peux éviter les problèmes, les soucis et les embûches qui traversent mes journées, mais il y a une chose dont je suis certain, ceux-ci n’ont aucune place dans la maison avec ma femme et mes enfants. Alors je les accroche à mon arbre à soucis tous les soirs lorsque je rentre à la maison. Et puis, je les reprends le matin ».

« Ce qu’il y a de plus drôle », il sourit, « c’est que lorsque je sors de la maison le matin pour les reprendre, il y en a beaucoup moins que la veille lorsque je les avais accrochés ».






PUNCH D'AMOUR

Prenez-vous tel que vous êtes; enlevez la pelure d’égoïsme,
arrachez les pensées blessantes et enlevez tout ressentiment et tracas. À cela, ajouter : La conviction profonde que la vie vaut la peine d’être vécue. Mélangez bien, avec sérénité et amour. Assaisonnez d’humour et d’optimisme. Sucrez avec tolérance. Puis, ajoutez une ferme résolution : celle de faire de votre mieux à chaque heure du jour. Laissez mousser 365 jours. Garnissez de sourires et de mots aimables. Servez avec douceur et courage.

VOUS VERREZ L’EFFET!





CHIOTS À VENDRE

Un gérant d’une boutique clouait une pancarte au-dessus de sa porte où l’on pouvait lire : «Chiots à vendre».

Les affiches ont la faculté d’attirer les enfants. Bientôt un petit garçon fut séduit par l’annonce, et demanda : «À quel prix vendez-vous ces chiots?» Le propriétaire du magasin répondit : «Autour de 30-50 $».

Le petit garçon chercha dans sa poche et sortit de la monnaie… «J’ai 2,37 $, est-ce que je peux les regarder?» Le propriétaire du magasin sourit et siffla. Sa chienne, nommée Lady, courut hors du chenil, vers l’allée de son magasin, suivie par cinq petits chiots. Mais un des chiots restait loin derrière… Immédiatement, le petit garçon sélectionna le chien boiteux qui restait en arrière. Il demanda : «De quoi souffre ce petit chien?» L’homme expliqua qu’à sa naissance, le vétérinaire lui avait annoncé que le chiot avait une malformation de la hanche qui le laisserait boiteux pour le restant de sa vie.

Le petit garçon devint vraiment enthousiasmé et dit : «C’est le chiot que je veux acheter!»

L’homme répondit : «Non, vous ne voulez pas acheter ce petit chien, si vous le voulez vraiment, je vous le donne!!!». Le petit garçon devint bouleversé. Il regarda l’homme droit dans les yeux et dit : «Je ne veux pas que vous me le donniez. Il vaut tout autant que les autres chiens, et je vous paierai le prix plein. En fait je vous donnerai 2,37 $ maintenant et 50 cents chaque mois jusqu’à ce que j’aie fini de le payer.»

L’homme a redemandé, «Vous ne voulez pas acheter ce chiot? Vraiment!! Il ne sera jamais capable de courir, de sauter et de jouer. Aimez d’autres chiots.» Alors, le petit garçon s’est penché vers le bas, il a enroulé la manche de son pantalon, et montré une jambe malade, tordue, estropiée, supportée par une grande tige de métal.

Il a regardé l’homme et a dit : «Bien, je ne cours pas très bien et le petit chiot aura besoin de quelqu’un qui comprenne». L’homme mordait sa lèvre inférieure maintenant. Des larmes lui piquaient les yeux… Il a sourit et a dit, «Fils, j’espère et prie que chacun de ces chiots aient un propriétaire tel que toi».

DANS LA VIE, PEU IMPORTE QUI VOUS ÊTES, SI QUELQU’UN VOUS APPRÉCIE POUR CE QUE VOUS ÊTES, VOUS ACCEPTE, ET VOUS AIME INCONDITIONNELLEMENT, UN VRAI AMI EST CELUI QUI SE RAPPROCHE QUAND LE RESTE DU MONDE S’ÉLOIGNE…






TEMPS D'ARRÊT

Pour faire le plein de bons souvenirs, il faut s’arrêter souvent et prendre son temps. Je me rends compte aujourd’hui que j’ai roulé trop vite sur le chemin de la vie et que je n’ai jamais su me départir de mon impatience et de mes appréhensions. J’ai ainsi raté de belles occasions et, plus souvent qu’autrement, j’ai laissé derrière moi des nuages de poussières dans lesquels s’évanouissaient des visages à peine entrevus.

Charles Kuralt, A. - Life on the road (Putnam)





50 EUROS

Un conférencier bien connu, commence son séminaire en tenant bien haut un billet de 50euros. Il demande aux gens :
Qui aimerait avoir ce billet

Les mains commencent à se lever, alors il dit :
Je vais donner ce billet de 50euros à l'un d'entre vous mais, avant laissez-moi faire quelque chose avec.

Il chiffonne alors le billet avec force et il demande :
Est-ce que vous voulez toujours ce billet ?

Les mains continuent à se lever.
Bon… d'accord… mais, que se passera-t-il si je fais cela ?
Il jette le billet froissé par terre et, saute à pieds joints dessus, l'écrasant autant que possible et, le recouvrant des poussières du plancher. Ensuite il demande :
Qui veut encore avoir ce billet ?

Évidemment, les mains continuent de se lever!
Mes amis, vous venez d'apprendre une leçon... Peu importe ce que je fais avec ce billet, vous le voulez toujours parce que sa valeur n'a pas changé, il vaut toujours 50euros!
Alors, pensez à vous, à votre vie. Plusieurs fois dans votre vie, vous serez froissé… rejeté… souillé par les gens ou par les événements. Vous aurez l'impression que vous ne valez plus rien mais, en réalité, votre valeur n'aura pas changé aux yeux des gens qui vous aiment!

La valeur d'une personne ne tient pas à ce que l'on a fait ou pas fait. vous pourrez toujours recommencer et atteindre vos objectifs car, votre valeur intérieure est toujours intacte."





À LA RECHERCHE DE L’AIGUILLE

Un soir, les villageois virent Rabya, la tête penchée, cherchant quelque chose dans la rue, en face de sa hutte.

Pauvre femme! Quel est votre problème? Vous cherchez quoi au juste?

Elle répondit :
J'ai perdu mon aiguille.

Tous se mirent à quatre pattes et l'aidèrent à chercher son aiguille.

Alors, quelqu'un lui demanda :
Rabya! la rue est grande, la nuit commence à descendre, et bientôt, il fera noir, une aiguille est si petite! peux-tu préciser plus exactement où est-elle tombée?

Rabya dit :
L'aiguille est tombée à l'intérieur de ma maison.

Les villageois :
Es-tu folle? Si l'aiguille est tombée à l'intérieur de ta maison, pourquoi la cherches-tu ici?

Elle dit :
Parce que la lumière est ici… À l'intérieur, il fait noir!

Quelqu'un dit :
Oui, mais Rabya, même si la lumière est ici, comment peut-on trouver l'aiguille si elle n'a pas été perdue ici? La meilleure façon, est d'apporter la lampe en dedans, alors on pourra trouver l'aiguille, là où elle est tombée.

Rabya se mit à rire… Vous êtes si intelligents pour une si petite chose! dit-elle. Quand allez-vous utiliser votre intelligence pour votre vie intérieure ? Je vous ai vu, tous! chercher à l'extérieur et, je sais parfaitement, je le sais de ma propre expérience, que ce que vous cherchez est perdu en dedans. Usez de votre intelligence! Pourquoi cherchez-vous la paix dans les choses extérieures? Est-ce là, que vous l'avez perdue?

Tous restèrent confondus et, Rabya disparut dans sa maison.





ADAM

En convalescence à la suite de sa deuxième intervention à cœur ouvert, à l'hôpital pour enfants, ma fille de 6 ans, quitta l'unité des soins intensifs pour l'étage de la pédiatrie. Comme une partie de l'étage était fermée, Kelly se retrouva dans l'aile réservée aux enfants atteints du cancer. Dans la chambre voisine, Adam, un garçon de 6 ans, se battait contre la leucémie. Il passait une partie de chaque mois à l'hôpital, pour recevoir des traitements de chimiothérapie. Chaque jour, Adam venait se promener dans la chambre de Kelly, poussant la perche qui soutenait le soluté. En dépit de l'inconfort des traitements, Adam était toujours souriant et enjoué.

Il nous distrayait pendant des heures, en nous racontant ses nombreuses histoires. Adam, réussissait toujours à trouver un aspect positif et humoristique à toute situation difficile.

Un jour, j'étais très fatiguée et anxieuse de voir Kelly quitter l'hôpital. La journée grise et sombre ne faisait qu'alimenter ma mélancolie. Pendant que je regardais le ciel pluvieux par la fenêtre, Adam arriva pour sa visite quotidienne. Je lui dis à quel point, je trouvais la journée déprimante!

Avec son sourire immuable, Adam se tourna vers moi et me répondit d'un ton enjoué :
Chaque jour est unique et bel pour moi!

Depuis ce jour-là, je n'ai jamais connu un jour sombre. Même les jours les plus gris, m'apportent un sentiment de joie. Chaque fois que je repense, avec reconnaissance, aux sages paroles prononcées par un brave petit garçon qui portait le nom d'Adam.





LES AMITIÉS AU FIL DE LA VIE

Les amis entrent dans notre vie pour une RAISON, une SAISON ou la VIE ENTIÈRE. Si, nous arrivons à déterminer pour chaque rencontre si nous l'avons faite pour une RAISON, une SAISON ou la VIE ENTIÈRE… alors, nous saurons comment réagir envers elle.

CELUI QUI PASSE DANS VOTRE VIE POUR UNE RAISON
C'est généralement pour combler un besoin que nous exprimons. Consciemment ou non. Il est là, pour nous aider à traverser des difficultés, pour nous fournir des pistes, nous guider et nous soutenir. Pour nous aider physiquement, émotionnellement ou spirituellement. Il peut nous apparaître comme une aubaine et c’en est une! Il est là, parce que nous en avons besoin!. Un jour, sans que nous n'y ayons la moindre part de responsabilité, cette relation fera ou dira quelque chose qui brisera le lien. Peut-être... mourra-t-elle ou partira-t-elle. Peut-être… agira-t-elle de telle manière que nous ne pourrons continuer de cheminer à ses côtés.

Ce que nous devons réaliser alors, c'est que notre besoin a été comblé, notre désir satisfait, qu'il n'y a plus de raison de cheminer ensemble et, qu'il devait être temps de se séparer.

CELUI QUI ENTRE DANS NOTRE VIE POUR UNE SAISON
Parce que notre tour est venu de partager, d'évoluer ou d'apprendre. Il nous apporte un sentiment de paix, ou nous fait rire tout simplement. Il se peut qu'il nous fasse découvrir quelque chose de nouveau, ou nous fasse faire quelque chose dont, nous nous sentions incapable!

Cet ami là, nous apporte généralement une somme immense de joies! Mais, ce n'est que pour une saison!.

CEUX QUI SONT LÀ POUR LA VIE ENTIÈRE
Ceux-là, nous forgent pour la vie, nous aident à construire nos bases émotionnelles. Notre tâche est d'accepter les leçons, d'aimer et de mettre ce que, nous en avons reçu et appris dans les autres relations qui émaillent notre vie.

On dit que l'amour est aveugle, l'amitié elle, est clairvoyante. Merci de faire partie de ma vie. Arrête-toi là un instant et, souris… puis, si tu le souhaites, passe à la suite. Ce message a pour but, de montrer aux gens, que tu les aimes et, de voir combien ils te le rendent. Ne te sens pas gêné, il n'y a pas de quoi!





L'ANATOMIE D'UN VRAI AMI !

Yeux: Vous verrons toujours tel que vous êtes réellement, votre vrai visage. Verront toujours le MEILLEUR en vous.

Oreilles: Les aura toujours ouvertes pour écouter, pour réellement entendre ce que vous dites.

Bouche: Pour toujours vous dire la vérité et donner ses pensées. Pour aider à parler même quand rien ne va. Pour reconnaître quand vous faites quelque chose de bien.

Épaule: Vous l'offrira quand vous en avez besoin d'une pour pleurer. Sera votre force quand vous trouvez les choses difficiles à porter. Vous laissera toujours vous appuyer sur elle.

Cœur: Pour vous aimer tel que vous êtes et non pour juger.Aura toujours une place pour vous.

Mains: Pour tenir les vôtres quand vous avez besoin d'un guide. Pour les prêter quand vous avez besoin d'aide, pour vous aider quand vous pouvez tomber. Pour montrer l'amour au travers d'un simple toucher.

Bras: Vous fera toujours sentir confortable et accepté dans les siens. Vous offrira toujours une étreinte quand vous en avez besoin. Vous réchauffera quand vous aurez froid.

Pieds: Pour marcher avec vous partout dans votre vie. Pour être l’Unique ami.

Soyez gentil, ceux que vous rencontrez dans votre croissance, parce que vous pourriez avoir besoin d'eux, dans la descente. Personne ne peut vous faire sentir inférieur sans votre consentement.





L'ÂNE DU FERMIER

Un jour, l'âne d'un fermier est tombé dans un puits. L'animal gémissait pitoyablement depuis des heures, le fermier se demandait quoi faire. Finalement, il a décidé que l'animal était vieux et, le puits devait disparaître de toute façon! Ce n'était pas rentable pour lui de récupérer l'âne. Il a invité tous ses voisins à venir et à l'aider.

Ils ont tous saisi une pelle et ont commencé à enterrer le puits. Et, à la stupéfaction de chacun, l'âne s'est tu. Quelques pelletées plus tard, le fermier a finalement regardé dans le fond du puits et, a été étonné de ce qu'il a vu ?!?!?!

Avec chaque pelletée de terre qui tombait sur lui, l'âne faisait quelque chose de stupéfiant. Il se secouait pour enlever la terre de son dos et, montait par-dessus la pile de terre. Pendant que les voisins continuaient à pelleter sur l'animal, il se secouait et montait de plus en plus haut.

Bientôt, chacun a été stupéfié que l'âne soit hors du puits et se mit à trotter !

MORALITÉ
La vie va essayer de vous engloutir de toutes sortes d'ordures. Le truc pour se sortir du trou est de se secouer pour avancer. Chacun de nos ennuis est une pierre qui permet de progresser. Nous pouvons sortir des puits les plus profonds en n'arrêtant jamais. Il ne faut jamais abandonner!





MON ARBRE... MON ÂGE D'OR

Un jour, mon père a planté un arbre tout petit, dans ma cour. Avec les années, au fil des jours comme moi… Il a grandi… A vieilli.

Je l'ai regardé pousser et se développer comme moi, dans mes jeunes années.

Je l'ai vu par mauvais temps pencher et ballotter. Comme moi, adolescente… Cherchant ma voie toute mélangée.

Je l'ai vu s'implanter, semer ses fruits, faire des petits. Comme moi, adulte… Me caser et fonder un foyer.

Je le regarde aujourd'hui et je constate que nous avons vieilli. Il est, comme moi, à l'automne de sa vie.

L'âge d'or pour lequel il a revêtu ses plus belles couleurs. Moi, ma patience, ma sagesse et ma douceur.

C'est vrai qu'il a le tronc un peu plissé. Il est à l'image de mes mains qui ont tant travaillé.

Mais quand je le regarde, je suis si fière, il est comme moi.

Il a peut-être l'air si fragile, et pourtant, Il est encore plein de vie et bien solide.

Nous sommes peut-être à l'automne de la vie Mais, Dieu merci, nous l'avons réussie !





L'ARBRE À SOUCIS

Un jour, j'ai retenu les services d'un menuisier pour m'aider à restaurer ma vieille grange. Après avoir terminé une dure journée au cours de laquelle une crevaison lui avait fait perdre une heure de travail, sa scie électrique avait rendu l'âme et, pour finir, au moment de rentrer chez lui, son vieux pick-up refusait de démarrer.

Je le reconduisis chez lui et, il demeura froid et silencieux tout au long du trajet. Arrivé chez lui, il m'invita à rencontrer sa famille. Comme nous marchions le long de l'allée qui conduisait à la maison, il s'arrêta brièvement à un petit arbre, touchant le bout des branches avec ses mains.

Lorsqu'il ouvrit la porte pour entrer chez lui, une étonnante transformation se produisit. Son visage devint rayonnant, il caressa ses deux enfants et embrassa sa femme.

Lorsqu'il me raccompagna à ma voiture, en passant près de l'arbre, la curiosité s'empara de moi et, je lui demandai pourquoi il avait touché le bout des branches de cet arbre un peu plus tôt.

C'est mon arbre à soucis, me répondit-il.

Je sais que je ne peux éviter les problèmes, les soucis et les embûches qui traversent mes journées mais, il y a une chose dont je suis certain, ceux-ci n'ont aucune place dans la maison avec ma femme et mes enfants.

Alors, je les accroche à mon arbre à soucis, tous les soirs, lorsque je rentre à la maison. Et puis… je les reprends le matin!.

Ce qu'il y a de plus drôle (il sourit) c'est que, lorsque je sors de la maison le matin pour les reprendre, il y en a beaucoup moins que la veille.





UN BÉNÉVOLE

Toujours plus vite. . . manger sur le pouce.
Pas d'importance. . . j'arrive à la rescousse.
Je vous entends dire « mais il est fou! »
Non, non, je suis simplement bénévole.

J'ai pour salaire, l'air du temps.
De même que des sourires charmants.
Je rencontre des gens intéressants.
J'ai mille contacts enrichissants.
Cela me vaut plus que de l'argent.
Mais on dit que je travaille bénévolement.

On peut penser qu'à tant en faire.
Je manque de temps pour mes affaires.
À la maison, on se serre les coudes.
Entre nous, la chaîne se soude.
Pour construire de meilleurs lendemains.

Courir. . . courir. . . c'est toujours vrai.
Mais, tant de gens courent sans d'autres attraits.
Qu'un gros salaire, un poste plus haut.
Ce qui leur fait voir des zéros.

Ma vie comblée, pleine d'autres richesses.
Vaut bien que je fasse quelques prouesses.

À toi, Père qui m'a permis.
En me donnant santé et force de dire oui.
Je veux aujourd'hui, te remercier.
D'avoir fait de moi, un initié.

Je me sens grandi, épanoui.
Je suis bénévole et, j'en suis ravi.





LE CADEAU DE LA VIE

Le premier jour, Dieu a créé le bœuf, il lui a dit :
Maintenant, tu dois travailler dans les champs avec le fermier toute la journée et tu vivras jusqu'à 50 ans! Le bœuf s'est objecté, QUOI ? Vivre comme ça pendant 50 ans ? Je ne veux pas vivre plus de 20 ans! Je te redonne les 30 autres années…

Le deuxième jour, Dieu a créé le chien, il lui a dit :
Tout ce que tu auras à faire, c'est de rester assis toute la journée près de la porte de ton maître. Et si des intrus entrent, tu dois japper après eux. Tu vivras 20 ans! Le chien s'est objecté, QUOI ? Vivre assis près d'une porte tout le temps ? Oh non! Je ne veux que 10 ans de vie. Je te redonne 10 ans et fais-en ce que tu veux…

Le troisième jour, Dieu a créé le singe, il lui a dit :
Les singes servent à faire rire les gens. Tu devras faire des simagrées pour les faire rire. Et tu vivras 20 ans! Le singe s'est objecté. Faire des simagrées pendant 20 ans ? 10 ans ce sera bien assez! Reprends 10 années…

Le quatrième jour, Dieu a créé l'homme, il lui dit :
Ce que tu dois faire, c'est dormir, manger, et jouer. Tout ce que tu dois faire c'est apprécier la vie. Je te donne 20 ans de vie! L'homme s'est objecté. QUOI ? Juste dormir, manger et jouer ? C'est tout ? Une si belle vie et tu me fais vivre seulement 20 ans ? Tu ne pourrais pas me faire une petite concession ? Puisque le bœuf t'a remis 30 ans… Le chien 10 ans… Et le singe 10 ans aussi, je vais prendre toutes ces années. Comme ça, je pourrai vivre pendant un beau 70 ans!

Et Dieu accepta... ET C'EST POURQUOI...
Durant nos 20 premières années, nous dormons, mangeons, jouons. Nous profitons de la vie en ne faisant rien d'autres...
Pour les 30 années suivantes, nous travaillons toute la journée comme des bœufs pour supporter nos familles…
Pour les 10 années qui suivent, nous faisons toutes sortes de simagrées de singe pour amuser nos enfants et petits enfants.
Et pour les 10 dernières années, nous restons à la maison, assis près de la porte et nous jappons après tout ce qui bouge





LA CAROTTE, L'OEUF, LE CAFÉ

Vous ne regarderez plus jamais une tasse de café de la même façon.

Une jeune femme va chez sa mère et lui dit que, sa vie est tellement difficile qu'elle ne sait pas si elle peut continuer… Elle veut abandonner, elle est fatiguée de se battre tout le temps! Il semble qu'aussitôt qu'un problème est réglé… Un autre apparaît. Sa mère l'amena dans la cuisine. Elle remplit trois chaudrons d'eau et les dispose chacun sur la cuisinière à feu élevé. Bientôt, l'eau commença à bouillir.

Dans le premier chaudron, elle place des carottes.
Dans le deuxième, elle met des œufs.
Dans le troisième, les grains de café moulus.
Elle les laisse bouillir sur le feu sans dire un mot. Après 20 minutes, elle retourne à la cuisinière. Elle sort les carottes et les placent dans un bol. Elle sort les œufs et les placent dans un bol. Puis, elle verse le café dans une carafe. Se tournant vers sa fille, elle dit :
Dis-moi, que vois-tu ?

Des carottes, des œufs et du café, répondit sa fille.

La femme l'amena plus près et, lui demanda de toucher les carottes. La fille leur toucha et nota qu'elles étaient toutes molles et souples. La mère lui demanda alors de prendre un œuf et de le briser. La fille enleva la coquille d'un œuf et observa qu'il était cuit dur. Finalement, la mère lui demande de goûter au café. La fille sourit lorsqu’elle goûtait à son arôme riche.

La fille demanda alors :
Qu'est-ce que ça veut dire maman ?

Sa mère lui expliqua que chaque objet avait fait face à la même eau bouillante mais que, chacun avait réagit différemment.
La carotte y est entrée forte, dure et solide. Mais après être passée dans l'eau bouillante, elle a ramolli et, est devenue faible. L'œuf était fragile avec l'intérieur fluide. Mais après être passé dans l'eau bouillante, son intérieur est devenu dur. Quant aux grains de café, eux, ont réagi de façon unique. Après avoir été dans l'eau bouillante, ils ont changé l'eau. Lequel es-tu ? Demanda la mère à sa fille.

Lorsque l'adversité frappe à ta porte, comment réponds-tu ? Es-tu une carotte ? Un œuf ? Ou un grain de café ? Penses-y…
Suis-je la carotte qui semble forte, mais qui dans la douleur et l'adversité devient molle et perd sa force ? Suis-je un œuf qui commence avec un cœur malléable, mais change avec les problèmes ? Ai-je un esprit fluide qui devient dur et inflexible dans la douleur ? Est-ce que ma coquille ne change pas, mais mon intérieur devient encore plus dur ? Ou suis-je comme un grain de café ? Le grain change l'eau, il change la source de sa douleur. Lorsque l'eau devient chaude, il relâche sa fragrance et sa saveur. Si, tu es comme un grain de café… Tu deviens meilleure ! Change la situation autour de toi lorsque les choses en sont à leur pire.





CELA N’ÉTAIT PAS FAISABLE

Quelqu'un dit que ça n'était pas faisable, mais lui répliqua, étouffant un petit rire, qu'il ne s'en dirait pas incapable, avant de l'avoir lui-même essayé. Alors, serrant sa ceinture, grimaçant, quasi, il entonna un chant quant au travail il se mit. Ce qui n'était pas faisable, il le réussit. Quelqu'un railla : Oh! Tu ne feras jamais ça, personne ne l'a jamais fait, en tout cas! Mais lui, ôta son veston, déposa son chapeau, La première chose qu'on sut, il commençait, avec une quasi-grimace, tirant le menton haut, sans un seul «peut-être» ni le moindre «mais». Il entonna un chant quant au travail il se mit. Ce qui n'était pas faisable, il le réussit. Cela n'est pas faisable, des milliers te le diront; La faillite, des milliers te la prédiront; Des milliers te pointeront, un pas un, les dangers qui assaillent un chacun. Serre un peu ta ceinture avec une quasi-grimace, Ôte ton veston et vas-y donc avec audace. Puis, entonne un chant en commençant cela, ami. Ce qui n'était pas faisable tu l'auras réussi !





LE CONCEPT DE RESPONSABILITÉ

C'est l'histoire de 4 individus.
Chacun, Quelqu'un, Quiconque et Personne :
Un travail important devait être fait et, on avait demandé à CHACUN de s'en occuper.
CHACUN, était assuré que QUELQU'UN allait le faire.
QUICONQUE aurait pu s'en occuper!
Mais… PERSONNE ne l'a fait.
QUELQU'UN s'est emporté parce qu'il considérait que ce travail était la responsabilité de CHACUN.
CHACUN, croyait que QUICONQUE pouvait le faire mais, PERSONNE ne s'était rendu compte que CHACUN ne le ferait pas.
A la fin, CHACUN blâmait
QUELQU'UN, du fait que
PERSONNE n'avait fait ce que
QUICONQUE aurait dû faire!





LES COULEURS

Un jour, les couleurs du monde ont commencé à se quereller…
Chacune disait qu’elle était la plus belle… la plus importante… la plus utile… LA FAVORITE !

Vert dit :
Je suis définitivement la plus importante. Je suis le signe de la vie et de l’espoir. J’ai été choisi par les champs, les arbres et les feuilles… Sans moi, les animaux ne vivraient pas. Regardez un pré de montagne et vous constaterez que je suis majoritaire!

Bleu l’interrompt :
Tu ne penses qu’en fonction de la terre mais, considère le ciel et la mer! C’est l’eau qui est la base de la vie… Le ciel offre l’espace, la paix et la sérénité.

Jaune riait sous sa cape :
Vous êtes tellement sérieuses vous autres ! Moi, j’apporte le rire, la gaieté, la chaleur dans le monde. Le soleil est jaune et les étoiles aussi. Chaque fois que vous regardez un tournesol, le monde entier se met à rire.. Sans moi, il n’y aurait pas de plaisir.

Orange n’est pas d’accord :
Je suis la santé et la force! Je suis précieuse parce que j’apporte de la vie à l’humanité. Je transporte les plus importantes vitamines… Pensez aux carottes… Aux citrouilles… Aux oranges… À la mangue et à la papaye! Je ne suis pas toujours là à l’année mais, quand j’éclaire le ciel à mon lever et à mon coucher,ma beauté est telle que personne ne pense à aucun d’entre vous!

Rouge ne peut s’empêcher de crier :
Je suis la vie de chacun de vous! Je suis le sang… le sang de votre vie. Je suis la couleur du danger ou de la bravoure. Je suis toujours prête à me battre pour une bonne cause. Je suis la couleur de la passion et de l’amour!
Violet se lève de toute sa grandeur. Elle est très grande et dit avec grande pompe :
Je suis la couleur royale, la couleur du pouvoir! Les rois, les chefs et les archevêques m’ont toujours choisi. Je suis le signe de l’autorité et du pouvoir. Les gens ne me questionnent jamais ! Ils écoutent et obéissent.

Indigo se lève à son tour :
Pensez à moi! Je suis la couleur du silence. Vous ne me remarquez pas mais sans moi, vous deviendrez superficielle. Je représente la pensée et la réflexion, la nuit et les eaux profondes. Vous avez besoin de moi pour votre équilibre!

Et toutes ces couleurs sont parties, chacune convaincue de leur unique supériorité. Leur querelle est devenue de plus en plus importante avec les jours. Soudain, un éclair apparut et, un bruit de roulement tonnerre se fit entendre. La pluie se mit à tomber… Les couleurs ayant très peur se sont toutes rapprochées les unes des autres pour se réconforter.

Au milieu de la clameur…Pluie est apparue :
Vous autres, stupides couleurs, au lieu de vous disputer, essayant de dominer l’autre… Ne savez-vous donc pas que vous êtes toutes faites pour un besoin unique et spécial ? Joignez-vous et venez à moi. Faisant ce qu’on leur demandait, les couleurs se sont réunies. Pluie a continué à parler : À partir de maintenant, quand il pleuvra, chacune de vous s’étirera dans le ciel en un demi-cercle pour vous rappeler que vous pouvez vivre dans la paix. Cet arc-en-ciel sera un signe d’espoir pour demain. Et quand une grosse pluie lavera le monde et qu’ensuite l’arc-en-ciel apparaîtra dans le ciel, souvenez-vous de vous apprécier l’une et l’autre.

L’AMITIÉ EST COMME UN ARC-EN-CIEL !
Rouge… Comme une pomme, tendre jusqu’au noyau.
Orange… Comme une flamme qui ne s’éteint pas.
Jaune… Comme le soleil qui éclaire votre journée.
Vert… Comme les plantes qui ne cessent de grandir.
Bleu… Comme l’eau si pure.
Violet… Comme une fleur prête à éclore.
Indigo… Comme un rêve qui meuble votre cœur.





COURS D'HISTOIRE

Un jour, notre impayable professeur, l'abbé Maurice Laliberté, un homme immense de corps et d'esprit qui, avait un humour caustique et percutant, était au tableau noir en train de disséquer pour nous, une imbuvable phrase de Démosthène, célèbre orateur athénien.

L'inattention était générale et, ceux qui ne dormaient pas cherchaient des trucs pour rester réveillés. Pendant que le prof, le dos tourné à sa classe, écrivait au tableau, l'un d'eux entreprit d'imiter avec sa bouche le bruit que fait un bouchon qui saute de sa bouteille... Cela produisit un gros effet. Tout le monde étouffa d'un rire puissant et s'attendit à une semonce magistrale de la part de l'officiant.

L'abbé se retourna tranquillement vers son auditoire, promena sur nous un regard olympien, et, son petit sourire cynique au coin des lèvres, déclara avec la plus délicieuse solennité:

Mes enfants, vous ne pouvez pas savoir quelle volupté intellectuelle et quelle réconfortante joie cela peut être pour un professeur que d'entendre les cruches de la classe se déboucher séance tenante!







CROIS EN TES RÊVES!

Il était une fois, une course de grenouilles.
L’objectif était d’arriver en haut d’une grande tour.
Beaucoup de gens se rassemblèrent pour les voir et les soutenir.
La course commença.

En fait, les gens ne croyaient probablement pas possible que les grenouilles puissent atteindre la cime, et toutes les phrases que l’on entendirent furent de ce genre :

Quelle peine… Elles n’y arriveront jamais!

Les grenouilles commencèrent à se résigner, sauf une… Qui continua de grimper avec fougue et enthousiasme… Et les gens continuèrent :

Quelle peine… Elles n’y arriveront jamais!

Et les grenouilles s’avouèrent vaincues, sauf toujours la même grenouille qui continuait à insister.

A la fin, toutes se désistèrent, sauf cette grenouille qui, seule et avec un énorme effort, atteignait le haut de la cime. Les autres voulurent savoir comment elle avait fait ? ! L’une d’entre elles s’approcha pour lui demander comment elle avait fait pour terminer l’épreuve… Et découvrit qu’elle était sourde !

EN RÉSUMÉ
N’écoutez pas les personnes qui ont la mauvaise habitude d’être négatives car, elles volent les meilleurs espoirs de votre cœur!

Rappelez-vous toujours du pouvoir qu’ont les mots… Que vous les entendiez ou que vous les lisiez!





LA CRUCHE FISSURÉE

Un vendeur d’eau se rend chaque matin à la rivière, remplit ses deux cruches et, part vers la ville, distribuer l’eau à ses clients.

Fissurée… Une des cruches perd son eau. Toute neuve… L’autre rapporte plus d’argent.La pauvre fissurée se sent inférieure.

Un matin, elle décide de se confier à son patron :

Tu sais, je suis consciente de mes limites. Tu perds de l’argent à cause de moi car, je suis à moitié vide quand nous arrivons en ville. Pardonne mes faiblesses.

Le lendemain, en route vers la rivière, le patron interpelle sa cruche fissurée :

Regarde sur le bord de la route !

C’est joli, et plein de fleurs !

C’est grâce à toi, réplique le patron. C’est toi qui, chaque matin, arroses le bas-côté de la route. J’ai acheté un paquet de graines de fleurs et je les ai semées le long du chemin.

Et toi, sans le savoir et sans le vouloir, tu les arroses chaque jour. Ne l’oublie jamais : nous sommes tous un peu fissurés mais, si nous le lui demandons, Dieu sait faire des merveilles avec nos faiblesses!





LA FEMME DE MÉNAGE

Durant mon deuxième mois au collège, notre professeur nous a donné un petit examen surprise. J'étais un étudiant consciencieux et, j'ai répondu aisément à toutes les questions jusqu'à ce que je lise la dernière, qui était la suivante :

Quel est le prénom de la femme de ménage de l'école ?

Il s'agissait certainement d'une blague… Je l'avais rencontrée plusieurs fois. Elle était grande, les cheveux foncés, dans la cinquantaine… Mais comment j'aurais pu savoir son nom ? J'ai remis mon examen en laissant la dernière question sans réponse. Juste avant la fin du cours, un étudiant a demandé si la dernière question comptait pour la note de l'examen ?

Absolument! A répondu le professeur.

Durant vos carrières, vous allez rencontrer beaucoup de gens. Ils sont tous importants. Ils méritent tous votre attention et vos soins, même s'il s'agit simplement d'un sourire et de dire bonjour. Je n'ai jamais oublié cette leçon. J'ai aussi appris qu'elle s'appelait Dorothée.





L’AIDE SOUS LA PLUIE

Dans la soirée, vers 23h30, une femme noire, âgée, se tient le long d'une autoroute de l'Alabama tentant de se protéger de la pluie battante. Son auto est tombée en panne et, elle a désespérément besoin d'un transport. Détrempée, elle décide de demander de l'aide à la prochaine voiture qui passe.

Un jeune homme blanc s'arrête pour lui porter secours. Situation très peu courante dans les années 1960, troublées de conflits raciaux. Le jeune homme l'amène en sécurité, l'aide à trouver du secours et, lui procure un taxi. Elle a l'air très pressée, mais prend le temps de noter son adresse et le remercie.

Sept jours plus tard, on vient cogner à la porte du jeune homme. À sa grande surprise, on lui livre un meuble télé couleur grand format. Une note y est attachée.

Merci beaucoup de m'avoir porté secours sur l'autoroute. La pluie avait transpercé non seulement mes vêtements mais aussi mon esprit. Puis vous êtes arrivé… Grâce à vous, j'ai pu me rendre au chevet de mon mari, juste avant qu'il ne rende l'âme! Que Dieu vous bénisse pour votre geste et votre dévouement que vous apportez aux autres !

Bien à vous, Mme Nat King Cole.





PENSEZ TOUJOURS À CEUX QUI SERVENT

À l'époque où un sundae de crème glacée ne coûtait pas cher, un petit garçon de 10 ans entre dans le café d'un hôtel et, s'assoit à une table. Une serveuse dépose un verre d'eau devant lui.

C'est combien pour un sundae de crème glacée ? Demande-t-il.

50 cents, répondit la serveuse.

Le petit garçon sort la main de sa poche et se met à compter la monnaie qu'elle contient.

Bien… Combien pour un simple plat de crème glacée ? Demande-t-il à nouveau.

Et pendant ce temps-là, des clients attendent pour une table et la serveuse commence à perdre patience…

35 cents, répond-elle sèchement.

Je vais prendre le plat de crème glacée, dit-il finalement.

La serveuse lui apporte sa crème glacée, dépose l'addition sur la table et s'en retourne. Le garçon finit sa crème glacée, paie à la caisse et s'en va.

Quand la serveuse revient, elle a des larmes à l'œil, en nettoyant sa table. Bien placé à côté du plat vide…Elle voit 15 cents. Le petit garçon ne pouvait pas prendre le sundae, pour la simple raison qu'il ne lui restait suffisamment pas de monnaies pour laisser de pourboire!





DONNER QUAND ÇA COMPTE

Il y a plusieurs années, quand je travaillais comme bénévole dans un hôpital, j'ai connu une petite fille qui s'appelait Lize. Elle souffrait d'une sérieuse maladie rare. Le seul espoir qu’il lui restait, semblait être une transfusion sanguine de son petit frère de 5ans, qui avait miraculeusement survécu à la même maladie et, avait développé des anticorps requis pour combattre cette maladie rare.

Le médecin expliqua la situation au petit frère et, lui demanda s’il serait prêt à donner son sang à sa sœur. Je l'ai vu hésiter un instant avant de prendre une grande respiration et répondre : Oui, je vais le faire si c'est pour la sauver…

Au cours de la transfusion, il était étendu dans un lit au côté de sa sœur et il a souri, comme nous tous, quand il a vu sa sœur reprendre des couleurs… Puis il a pâli et, son sourire s'est fané. Il a levé les yeux vers le médecin et lui a demandé d'une voix tremblante :

Est-ce que je vais commencer à mourir tout de suite ?

Étant jeune, le petit garçon avait mal compris le médecin… Il croyait qu'il devait donner à sa sœur TOUT son sang, pour la sauver!





DEVANT UNE ROSE

Tu es une rose, chaque fois que pétale par pétale, Tu t'épanouisses au soleil par mauvais temps!

Tu es une rose, Chaque fois que tu délivres gratuitement, le parfum de ton cœur!

Tu es une rose, Chaque fois qu'une goutte de rosée… Tel un pleur, Te rends sensible à la vie!

Tu es une rose, Chaque fois que tu sais faire plaisir...

Tu es peut-être… PLUS ROSE… Que tu ne le crois!





ÊTRE JEUNE

La jeunesse n'est pas une période de la vie, elle est un état d'esprit, un effet de la volonté, une qualité de l'imagination, une intensité émotive, une victoire du courage sur la timidité, du goût de l'aventure sur l'amour du confort. On ne devient pas vieux pour avoir vécu un certain nombre d'années, on devient vieux parce qu'on a déserté son idéal. Les années rident la peau… Renoncer à son idéal, ride l'âme. Les préoccupations, les doutes, les craintes et les désespoirs sont les ennemis qui, lentement, nous font pencher vers la terre et, devenir poussière avant la mort. Le jeune est celui qui s'étonne et s'émerveille. Il demande, comme l'enfant insatiable : « Et après ? » Il défie les événements et trouve de la joie au jeu de la vie. Vous êtes aussi jeune que votre foi… Aussi vieux que votre doute… Aussi jeune que votre confiance en vous-même… Aussi jeune que votre espoir... Aussi vieux que votre abattement. Vous resterez jeune tant que vous resterez réceptif. Réceptif à ce qui est beau, bon et grand! Réceptif aux messages de la nature, de l'homme et de l'infini. Si un jour, votre cœur allait être mordu par le pessimisme et rongé par le cynisme, puisse Dieu avoir pitié de votre âme de vieillard.

Général McArthur, 1945





LA FEUILLE QUI NE VOULAIT PAS D'EAU

Il était une plante,toute jeune qui donnait de grandes espérances.

Elle avait exactement quatre feuilles. Quatre jolies feuilles, luisantes de rosée et de soleil.

En jour, ces quatre feuilles tinrent une réunion d'équipe. L'une d'entre elles déclara que sa vocation consistait certes, à rester unie au petit arbre naissant, mais que, désormais, elle avait décidé de se passer d'eau.

Question de régime personnel !

Ses coéquipières étudièrent la question et, bien entendu, respectèrent sa décision.

Les trois autres feuilles étaient si pleines de bonnes dispositions qu'elles décidèrent d'accepter ce que leur coéquipière leur demandait.

On installa un ingénieux système de parapluie.

Par beau temps, on fermait le parapluie.

On l'ouvrait dès que la pluie menaçait.

Hélas, le petit arbre si prometteur donna des signes de dépérissement et mourut. Chaque feuille fut emportée par le vent.

Qu'aurait-il fallu faire ? Demander à la feuille qui ne voulait pas d'eau, d'aller ailleurs ? Chercher un compromis ?

Il est des équipes où, pour respecter la liberté de l'un, on n'a pas à respecter la liberté des autres.

Et finalement, toute l'équipe est morte.





LE FLOCON DE NEIGE

Dis-moi combien pèse un flocon de neige ?
Demanda la mésange charbonnière à la colombe.
Rien d'autre que rien, fut la réponse !
Alors, la mésange raconta à la colombe une histoire :

J'étais sur la branche d'un sapin quand il se mit à neiger, doucement, sans violence. Comme je n'avais rien de mieux à faire, je commençai à compter les flocons qui tombaient sur la branche où je me tenais. Il en tomba 3.751.952 ! Lorsque le 3.751.953ème tomba sur la branche, celle-ci cassa. Sur ce, la mésange s'envola. La colombe, une autorité en matière de paix depuis l'époque de Noé, réfléchit un moment et se dit finalement :

Peut-être ne manque-t-il qu'une personne pour que tout bascule et, que le monde vive en paix!





HIER, AUJOURD'HUI, DEMAIN

Il y a dans la vie, deux jours pour lesquels on ne devrait jamais s'inquiéter… L'un de ces jours est :

HIER Avec ses erreurs… Ses fautes… Ses maux… Ses peines. Tout l'or du monde ne peut faire revivre Hier!

L'autre jour qui ne devrait jamais nous tracasser est : DEMAIN Car, Demain, le soleil se lèvera… Que se soit dans toute sa splendeur ou, derrière un écran de nuage, une chose est certaine, il se lèvera!

Ce qui rend parfois la vie si difficile, ce sont les mauvais souvenirs de ce qui est arrivé Hier et, la crainte de ce que peut apporter Demain.

Tout homme ou femme peut livrer les combats d'un seul jour.

Vivons donc un seul jour à la fois… AUJOURD’HUI !





L'HOMME ET SON CHIEN

Un homme et son chien marchaient le long d'une route. L'homme admirait le paysage quand tout à coup, il réalisa qu'il était mort. Il se rappela sa mort et, réalisa que son chien était mort depuis des années. Il se demandait où le chemin les emmènerait? Après un moment, ils approchèrent d'une grosse roche blanche. Elle ressemblait à une bille… Rendus au sommet, elle était fendue et, une lumière y jaillit. Quand il s'approcha, il vit une route en or pur et, une magnifique entrée. L'homme et son chien marchèrent jusqu'à la porte et, au fur et à mesure qu'ils approchèrent, l'homme vit un autre homme assis à une table. Quand il fut assez proche, il demanda à l'homme :

-Où sommes-nous?
-Vous êtes au paradis monsieur!
-Wowwwwwww… Est-ce que vous auriez de l'eau?
-Certainement… Entrez, je vais vous faire venir de l'eau froide dans un instant.

L'homme fit quelques gestes et la porte s'ouvrit.
-Est-ce que mon chien peut entrer?
-Désolé, monsieur mais, nous n'acceptons pas les animaux!


L'homme réfléchit et décida de reprendre le chemin. Après une longue marche, au sommet d'une colline, il croisa une route de terre qui mena à une porte de grange qui avait l'air de n'avoir été jamais fermée… Il n'y avait pas de clôture. Alors qu'il s'approcha, il vit un homme accoté sur un arbre qui lisait un livre.

-Excusez-moi monsieur, est-ce que vous avez de l'eau?
-Bien sur, il y a une pompe un peu plus loin…
Il pointa son doigt mais, on ne voyait rien.
-Venez en dedans, je vous la montre.
-Est-ce que mon ami peut venir?
-Bien sur, il est supposé y avoir un bol, près de la pompe.


Ils traversèrent la porte et virent une vieille pompe avec un bol à ses côtés. L'homme rempli le bol, pris une gorgée et, donna le reste à son chien. Quand ils eurent fini, ils retournèrent voir l'homme qui était toujours près de l'arbre.

-Comment appelez-vous cet endroit?
-C'est le paradis!
-C'est mêlant… L'homme que nous avons rencontré un peu plus tôt, a dit la même chose tout à l'heure.
-Ah… vous parlez du chemin en or et de la porte en perle? C'est l'enfer!
-Mais cela ne vous fâche pas qu'ils utilisent votre nom ainsi?
-Non, mais je comprends que vous me posiez la question. Nous sommes seulement contents qu'ils éliminent les gens qui laissent leurs amis derrières!






IL ÉTAIT UNE FOIS, DANS UN VERGER…

Un magnifique verger s'étendait voluptueusement
sur le bord de notre beau fleuve Saint-Laurent.
Les racines de ses nombreux pommiers
s'enfonçaient dans cette belle terre riche de l'Île d'Orléans.

En mai, une floraison abondante ressemblant à un affriolant voile de mariée,
avait attiré une multitude d'abeilles à la noce du printemps.
Celles-ci, s'étant gavées de doux pollens, sautillaient de fleur en fleur,
y déposant délicatement une poussière fertilisante.
Les chauds rayons du soleil et la pluie bienfaisante
avaient fait éclore des milliers de petites pommettes,
d'une récolte abondante… l'automne se pointait!

Le pomiculteur qui veillait amoureusement sur son verger,
qu'un de ses pommiers avait bien triste mine.
Celui-ci se tenait piteusement dans son petit coin et,
n'était garni que de petits grelots verts,
tandis qu'autour de lui, ses nombreux compagnons rougissaient de fierté.

Que se passe-t-il mon bon ami?
prends pourtant un soin jaloux de toi…
Une goutte de sève s'écoula alors tout doucement du tronc du petit pommier et,
d'une voix étouffée, l'arbre lui confia son gros chagrin.

Je ne veux pas que mes pommettes rougissent,
grossissent et me quittent à l'automne.
De si belles fleurs sont sorties de mes bourgeons!
J'étais si fier de les tenir dans mes bras!
Ma vie ressemblait à un poème floral.
Le vent jouait du violon entre mes branches, les abeilles giguaient et l'odeur me soûlait!
Là, je suis habillé de tendres feuilles mais,
je ne veux surtout pas perdre aucun de mes fruits.
J'en suis si fier et amoureux!
De plus, je me sentirai coupable de les voir s'échoir à mes pieds ou,
cueillis par n'importe qui!
La tristesse m'envahit déjà et je suis certain que la solitude de l'hiver m'assèchera!

Le pomiculteur qui était un GRAND SAGE,
écouta et partagea avec empathie son état d’être,
ce chagrin immense que causait à son arbre.
Il prit le temps de réfléchir pour lui communiquer la bonne parole,
il lui chuchota enfin ceci :

Pommier, mon beau pommier!
Tes sentiments t'honorent et je t'admire.
Cependant, n'abandonne jamais le sens de ta mission
Qui est celle de rendre à maturité tous les fruits que tu as engendrés.
Ceux-ci feront la joie de nombreux bambins
qui croqueront à belles dents dans leur chair juteuse…
Une grand-mère les pèlera avec tendresse
pour confectionner de délicieuses tartes...
Ta gelée reluira sur la tartine du travailleur et,
que dire des nombreux pots de compote
qui orneront les tablettes de plusieurs garde-manger!
Bien sûr, tu ne verras plus tes fruits mais,
ils continueront d'une autre façon à te donner la fierté du devoir accompli.

Rassuré, l'arbre lui répondit après quelques minutes de réflexion.
Toi, je le sais que tu es mon ami et mon protecteur…
Ne m'as-tu pas transplanté alors que je n'étais pas plus haut que trois pommes?
Je ne demande donc qu'à te croire puisque tu m'as permis d'évoluer dans ce champs
que je considère comme un paradis sur terre!

Oui, il faut croire à cette histoire...
Ce pommier fait maintenant la fierté de son protecteur et,
a traversé depuis ce temps, au travers de nombreuses saisons.
Son écorce continue à protéger son cœur de pomme et,
il est si fier d'avoir lâché prise, face aux cycles perpétuels de la vie
qui ne regarde que par-devant!

Moi aussi, je laisse tomber les pommes de mon arbre...
Surtout celles de la culpabilité et de la possession !!!
Après tout, n'est-il pas véridique que le pépin
contient le pommier de demain?






L’IMPORTANT, C’EST DE SEMER!

L'important… C'est de semer,
un peu… Beaucoup… Sans cesse
les graines de l'espérance.

Sème ton sourire…
qu'il resplendisse autour de toi!
Sème ton courage…
qu'il soutienne celui de l'autre!
Sème ton enthousiasme…
Ta foi… Ton amour…
Les plus petites choses…
Les riens.

Aie confiance,
chaque graine enrichira
un petit coin de la terre.






LE JARDIN DE L'AMITIÉ

L'amitié est un cadeau sans prix
qui ne peut être acheté,
ni vendu mais, sa valeur est
beaucoup plus grande
qu'une montagne faite d'Or.

Parce que l'or est froid et sans vie…
Il ne peut ni voir, ni entendre et,
en temps de troubles,
il n'a aucun pouvoir d'égayer.

Il n'a pas d'oreille pour entendre,
il ne peut t'apporter le réconfort ou
te prêter main forte.

Alors, quand tu demandes un cadeau à Dieu,
sois reconnaissante qu'il ne t'envoie ni diamants,
ni perles, ni richesses mais,
l'amour de vrais amis.






JE VOUS SOUHAITE...

Des rêves à n'en plus finir et,
l'envie furieuse d'en réaliser quelques-uns!
D'aimer ce qu'il faut aimer et,
d'oublier ce qu'il faut oublier!
Des passions et, des silences!
D'entendre au réveil des chants d'oiseaux et,
des rires d'enfants!
De résister à l'enlisement, à l'indifférence et,
aux valeurs négatives de notre époque!
Et... Surtout...
D'être vous !






LA DIFFÉRENCE...

Un matin,
me suis levé tôt et,
j'ai entrepris ma journée.
J'avais tant de choses à faire,
que je n'ai pas pris le temps de prier.
Les problèmes sont arrivés les uns après les autres et,
chaque tâche est devenue plus difficile.
Je me suis demandé :
Pourquoi Dieu ne m'aide-t-il pas ?
Il m'a répondu :
Tu ne m'as rien demandé!
J'ai voulu trouver bonheur et beauté mais,
le ciel s'est couvert et, il a fait froid.
Je me suis demandé :
Pourquoi Dieu permet-il cela ?
Il m'a répondu :
n'as pas pris le temps de chercher!
J'ai alors voulu trouver Dieu,
j'ai essayé toutes mes clés.
Dieu m'a réprimandé avec amour :
Mon enfant, tu as oublié de frapper!
Ce matin, je me suis levé tôt et,
j'ai réfléchi avant d'entreprendre ma journée…
J'avais tant de choses à faire,
que je devais prendre le temps de prier.






LA DETERMINATION

La petite école de campagne était chauffée à l'ancienne,
avec un de ces gros poêles à charbon aux parois bombées.
Un petit garçon avait pour tâche d'arriver tôt chaque matin
pour remplir le poêle et réchauffer la pièce
avant l'arrivée de l'institutrice et des autres élèves.
Quand ils arrivèrent ce matin-là,
l'école était la proie des flammes.
Ils trouvèrent le petit garçon inconscient et,
plus mort que vif, ils réussirent à le traîner hors de l'immeuble.
Il avait de graves brûlures sur toute la partie inférieure du corps et,
on a dû l'emmener d'urgence à l'hôpital le plus proche.
De son lit d'hôpital, à demi inconscient et souffrant atrocement,
le petit garçon pouvait quand même entendre le docteur qui parlait à sa mère.
Le docteur disait à la mère que son enfant ne survivrait pas,
ce qui, dans les circonstances, était presque souhaitable
car le feu avait dévoré toute la partie inférieure de son corps.
Mais le brave petit garçon ne voulait pas mourir.
Il s'était mis dans l'idée qu'il allait survivre.
À la grande surprise du médecin, il survécut effectivement.
Quand ses jours ne furent plus en danger,
il entendit encore une fois sa mère et le docteur parler à voix basse.
Le docteur disait qu'il aurait mieux valu que l'enfant meure
puisqu'il était maintenant condamné à demeurer infirme toute sa vie.
Encore une fois, le brave petit garçon avait sa propre idée:
il ne serait pas infirme… Il marcherait!
Malheureusement, il n'avait plus aucune motricité dans les membres inférieurs.
Ses maigres jambes ne faisaient plus que pendre inutilement, presque sans vie.
Finalement, il a pu sortir de l'hôpital et rentrer chez lui.
Chaque jour sa mère massait ses petites jambes mais,
il n'avait aucune sensation, aucune réaction, rien!
Pourtant il n'avait jamais été plus déterminé à marcher.
Quand il n'était pas dans son lit, il était confiné à son fauteuil roulant.
Par une belle journée ensoleillée, sa mère l'emmena dans la cour,
pour qu'il puisse prendre un peu d'air frais.
Ce jour là, au lieu de rester assis, il se jeta en bas de son fauteuil.
Il rampa sur le gazon, traînant ses jambes derrière lui.
Il rampa ainsi jusqu'à la clôture de bois qui entourait leur terrain.
À grand peine, en s'agrippant aux poteaux,
il parvint à hisser son corps et à l'appuyer sur la clôture.
Et puis, d'un poteau à l'autre, sûr qu'il arriverait un jour à marcher,
il se traîna le long de la clôture.
Il refit cet exercice tous les jours
tant et si bien que le frottement de ses pieds
a fini par tracer un sentier tout autour du terrain.
Son seul et unique désir était de rendre à ses jambes leur ancienne vigueur.
Finalement, grâce à ses massages quotidiens,
à son acharnement et, à son inébranlable détermination,
ses jambes retrouvèrent effectivement assez de vigueur
pour le maintenir debout puis, il fit quelques pas hésitants,
en s'appuyant sur quelqu'un puis, il prit assez d'assurance
pour marcher tout seul et même, au bout d'un certain temps, pour courir!
Il commença à marcher pour aller à l'école puis,
à courir pour aller à l'école puis,
à courir pour le seul plaisir de courir.
Plus tard, à l'université, il a été sélectionné dans l'équipe d'athlétisme.
Quelques années plus tard, au Madison Square Garden,
ce jeune homme qui ne devait pas survivre,
qui ne marcherait sûrement jamais, qui ne pouvait même pas rêver de courir un jour,
ce jeune homme déterminé, le docteur Glenn Cunningham,
a couru le mile le plus rapide de tous les temps






LA FOURCHETTE

Il était une fois une jeune femme qui était atteinte d'une maladie grave. On lui donnait 3 mois à vivre.
Comme elle mettait ses affaires en ordre, elle a contacté son pasteur pour lui demander de venir la voir afin de régler certains détails de ses dernières volontés.

Elle a donc choisi des chants et des textes pour la cérémonie de son service et aussi, les vêtements qu’elle voulait porter pour être enterrée.

Tout était en ordre et lorsque le pasteur s'apprêta à partir, la jeune femme se souvint soudainement de quelque chose de très important pour elle.

Il y a autre chose, dit-elle toute excitée.

Quoi ? Dit le pasteur.

Ceci est très important… Poursuit la jeune femme.
Je veux être exposée avec une fourchette dans ma main droite.

Le pasteur se tenait devant la jeune femme, ne sachant trop quoi dire…

Cela vous surprend, n'est-ce pas ?

Enfin, pour être honnête, je suis perplexe devant votre requête, dit le pasteur.

La jeune femme expliqua :
Ma grand-mère m'a un jour raconté cette histoire, depuis ce jour, j'ai toujours essayé de transmettre ce message aux gens que j'aime, ainsi qu'à tous ceux qui ont besoin d'encouragement.

Durant toutes mes années de participation aux événements sociaux et, lors des dîners, je me souviens toujours qu'inévitablement, quelqu'un se penchait vers moi et me disait :
Gardez votre fourchette!

C'était mon moment préféré… Car je savais que quelque chose de mieux s'en venait… Comme Un délicieux gâteau, une mousse au chocolat, une tarte aux pommes!

Quelque chose de merveilleux, avec de la substance!

Alors, je veux juste qu'en me voyant dans mon cercueil avec une fourchette dans la main, les gens se demanderont :
Mais, pourquoi donc cette fourchette ?

Vous pourrez alors leur dire :
Gardez votre fourchette... Le meilleur est à venir.

Les yeux du pasteur se remplirent de larmes de joie en prenant la jeune femme dans ses bras, pour lui dire au revoir…
Il savait que c'était une des dernières fois qu'il la verrait avant son décès.
Mais il savait également que cette jeune femme avait une meilleure idée du paradis, que lui-même et, que bien des gens plus âgés que lui, avec beaucoup plus d'expérience et de connaissances que lui.

Elle… Elle savait que quelque chose de mieux s'en venait!

Aux funérailles, les gens défilaient devant le cercueil de la jeune femme et, remarquaient la fourchette dans sa main droite.

Le pasteur attentif, entendait toujours la même question :
Pourquoi une fourchette ?

Et il souriait… Au service, lors de son homélie, le pasteur raconta aux gens la conversation qu'il avait eue avec la jeune femme peu de temps avant son décès.
Il leur raconta également l'histoire de la fourchette et de ce que cela représentait pour elle.

Le pasteur dit aux gens :
Je ne peux m'arrêter de penser à cette jeune femme et à sa fourchette!
Vous non plus… Vous ne le pourrez plus.
Et il avait raison.

La prochaine fois que vous prendrez une fourchette dans votre main, laissez-la vous rappeler à vous aussi que le meilleur est à venir!

Les amis sont des pierres précieuses.
Ils vous font sourire et vous encouragent.
Ils vous prêtent une oreille attentive, vous disent de bonnes paroles.
Ils ouvrent toujours leur cœur pour vous.
Montrez leur combien vous tenez à eux.
Soyez toujours là pour eux, même lorsque c'est vous qui en avez le plus besoin.
Vous ne savez jamais à qui sera le tour de "garder sa fourchette" pour le meilleur.
Chérissez le temps partagé avec eux et les doux souvenirs.

Être ami avec quelqu'un n'est pas une opportunité mais une douce responsabilité.






LA LOI DU CHEF

Article 1
Le Chef a raison

Article 2
Le Chef a toujours raison

Article 3
Si un autre chef que le Chef a raison… C’est l’article 1 qui s’applique

Article 4
Si quelqu’un a une bonne idée… Elle devient automatiquement celle du Chef

Article 5
Le Chef ne mange pas, il se nourrit

Article 6
Le Chef ne boit pas, il se désaltère

Article 7
Le Chef ne dort pas, il se repose

Article 8
Le Chef ne téléphone pas, il s’informe

Article 9
Le Chef n’est jamais en retard, il est retenu

Article 10
Le Chef ne quitte jamais son service, il est appelé

Article 11
Le Chef est obligé de penser pour les autres

Article 12
Le Chef ne se force pas pour donner l’exemple… Il l’EST

Article 13
On entre dans la tente du Chef avec ses propres idées… On en ressort avec celles du Chef

Article 14
Le Chef reste le Chef, même en caleçon de bain







LA PRINCESSE DES MARAIS

Il y avait, dans un village très éloigné, près d'une rivière, une princesse-grenouille qui vivait très heureuse parmi les siens. Un jour, il y eut un orage intense et une partie du village fut inondée par les flots. Une énorme vague emporta la princesse qui s'agrippa à un arbre flottant sur la rivière. Notre princesse alla s'échouer plusieurs kilomètres plus loin et elle fut accueillie dans un nouveau village. Elle se sentait triste et désemparée car elle avait perdu tous les siens. Elle avait de la misère à se faire de nouveaux amis. Elle faisait des pirouettes de toutes sortes, elle pleurait, elle bousculait les autres et parfois même, elle s'emportait violemment mais, personne ne reconnaissait en elle, la grande princesse. Elle eut l'idée de consulter le grand sorcier du village et, lui expliqua les frustrations qu'elle vivait. Ce dernier lui dit:

Je le crois que tu étais princesse dans ton village. Je crois que tu es très intelligente, c'est à toi de prouver aux autres qui tu es vraiment! Ce n'est pas en bousculant les autres qu'on se fait des amis, c'est plutôt en leur rendant de petits services, en leur disant des mots gentils et, en étant attentif à ce qu'ils vivent...

À la suite de cette conversation, elle modifia son comportement et l'attitude des autres à son égard changea peu à peu. Elle se fit plus d'amis et l'année suivante, le village la consacra «princesse des marais».





LA RÉUSSITE

rire souvent et beaucoup
mériter le respect des gens intelligents et l'affection des enfants
gagner l'estime des critiques honnêtes et
endurer les trahisons de ceux qui ne sont pas de vrais amis
apprécier la beauté
trouver ce qu'il y a de mieux dans les autres
laisser derrière soi un monde un peu meilleur par un bel enfant… Un jardin fleuri
une condition sociale moins dure
savoir qu'une vie seulement a respiré plus facilement grâce à vous
Voila, ce qu’est la Réussite !






L'ANGE AU CHAPEAU ROUGE

Un jour que j'étais attablée dans un café en face de la clinique Mayo, j'avais très peur sans pouvoir l'admettre. Le lendemain, en effet, j'y serais admise pour subir une intervention chirurgicale à la colonne vertébrale. C'était une opération risquée, mais ma foi était solide. Quelques semaines auparavant, j'avais assisté aux funérailles de mon père. Il était un phare pour moi, et il était parti au paradis.

Ô Père céleste, en ce moment éprouvant, envoie-moi un ange!

Au moment d'aller payer au comptoir, je levais la tête et vis une vieille dame qui se dirigeait très lentement vers le même endroit. J'attendis derrière, surprise de son allure très élégante, une robe rouge et pourpre à motif cachemire, un foulard, une broche et un ingénieux petit chapeau écarlate.

Excusez-moi, Madame. Je veux seulement vous dire à quel point vous êtes belle! Ma journée s'en trouve illuminée.

Elle prit ma main et me dit :

Ma chère enfant, que Dieu te bénisse; Car vois-tu, j'ai un bras artificiel et une plaque dans l'autre, et j'ai aussi une jambe artificielle. Il me faut beaucoup de temps pour m'habiller. J'essaie de faire de mon mieux, mais on dirait qu'avec les années, les gens ne portent plus attention à cela. Tes paroles me font très plaisir. J'espère que le Seigneur prendra soin de toi, car tu dois être un de ses petits anges!

Lorsqu'elle s'éloigna, je fus incapable de prononcer un seul mot… Ses paroles m'avaient si profondément atteinte que je sentis sur-le-champ, qu'elle était l'ange que j'attendais!






LARME D'UNE FEMME

Un petit garçon demande à sa mère : Pourquoi pleures-tu ?
Parce que je suis une femme… Répondit-elle.
Je ne comprends pas!
Sa mère l'étreint et lui dit : Et, jamais tu ne réussiras!

Plus tard, le petit garçon demanda à son père :
Pourquoi maman pleure sans raison ? Je ne comprends pas!
Toutes les femmes pleurent sans raison… Ce fut tout ce que son père put lui dire.

Devenu adulte, il demanda à Dieu :
Seigneur, pourquoi les femmes pleurent-elles aussi facilement ?
Et Dieu répondit :

Quand j'ai fait la femme, elle devait être spéciale…
J'ai fait ses épaules assez fortes pour porter le poids du monde et,
assez nobles pour réconforter… Je lui ai donné la force pour endurer
la naissance d'un enfant et, les refus qu'elle aura plusieurs fois, même de son propre enfant!
Je lui ai donné la solidité qui lui permette de continuer et, de prendre soin de sa famille,
de ses amis, même si les autres lâchent… À travers la maladie, la fatigue et, sans se plaindre!
Je lui ai donné la sensibilité d'aimer ses enfants dans toutes les circonstances,
même quand ils la blessent sérieusement.
Elle a le pouvoir d'arrêter les pleurs… De réprimer les peurs et, l'anxiété d'un ado.
Je lui ai donné la force de prendre soin de son mari malgré ses fautes et,
je l'ai modelé de sa côte pour protéger son cœur.
Je lui ai donné la sagesse pour qu'elle sache qu'un bon mari ne blesse jamais sa femme mais,
vérifie quelquefois sa force et, sa volonté de rester infailliblement à ses côtés!
Mon fils, pour tout ce travail difficile… Je lui ai donné des larmes à pleurer.
Elle les utilise au besoin et, c'est sa seule faiblesse !
Quand tu la vois pleurer… Dis-lui combien tu l'aimes et, tout ce qu'elle fait pour chacun
même si elle continue à pleurer, tu auras fait du bien à son cœur.

Elle est spéciale ! ! !





LE BONHEUR

On se persuade souvent soi-même que la vie sera meilleure après s'être marié… Après avoir eu un enfant et ensuite, après en avoir eu un autre...
Plus tard, on se sent frustré, parce que nos enfants ne sont pas encore assez grands et, on pense que l'on sera mieux quand ils le seront!
On est alors convaincu que l'on sera plus heureux quand ils auront passé cette étape.
On se dit que notre vie sera complète quand les choses iront mieux pour notre conjoint… Quand on possédera une plus belle voiture ou une plus grande maison… Quand on pourra aller en vacances… Quand on sera à la retraite...
La vérité est, qu'il n'y a pas de meilleur moment pour être heureux, que le moment présent. Si ce n'est pas maintenant, quand serait-ce?
La vie sera toujours pleine de défis à atteindre et de projets à terminer.
Il est préférable de l'admettre et de décider d'être heureux maintenant qu'il est encore temps! Pendant longtemps, j'ai pensé que ma vie allait enfin commencer. La vraie vie! Mais, il y avait toujours un obstacle sur le chemin… Un problème qu'il fallait résoudre en premier… Un thème non terminé… Un temps à passer… Une dette à payer! Et alors, là, la vie allait commencer !... Jusqu'à ce que je me rende compte que ces obstacles étaient justement ma vie !
Cette perspective m'a aidé à comprendre qu'il n'y a pas un chemin qui mène au bonheur… Le bonheur est le chemin...
Ainsi, passe chaque moment que nous avons et, plus encore… Quand on partage ce moment avec quelqu'un de spécial, suffisamment spécial pour partager notre temps, et que l'on se rappelle que le temps, n'attend pas!
Alors, il faut arrêter d'attendre de terminer ses études… D'augmenter son salaire… De se marier… D'avoir des enfants… Que ses enfants partent de la maison, ou simplement le vendredi soir… Le dimanche matin… Le printemps… L'été… L'automne ou l'hiver, pour décider qu'il n'y a pas de meilleur moment que maintenant, pour être heureux!

LE BONHEUR, EST UNE TRAJECTOIRE ET NON PAS UNE DESTINATION !

Il n'en faut pas beaucoup pour être heureux.
Il suffit juste d'apprécier chaque petit moment et de le sacrer comme l'un des meilleurs moments de sa vie !.





LE MÉNAGE MENTAL

Un jour, j’ai fait passer une annonce pour trouver une aide ménagère. Je n'avais pas toujours le temps nécessaire pour m’occuper de la maintenance de mon appartement.

Madame Chantal s’est présentée à ma porte : sa jovialité et son entrain naturel m’ont convaincu. En une matinée, elle a abattu un travail incroyable, les étagères n’avaient jamais été aussi propres et le sol reluisait! Elle venait 3 fois par semaine et, tout en sifflant, mettait de l’ordre dans mon petit monde désordonné.

A un moment, j’ai eu un passage à vide. Je me remettais en question chaque jour, je me morfondais sur mon passé, je dormais beaucoup et, je sombrais sans m’en rendre compte dans un état dépressif.

Un jour, que je remuais de mauvais souvenirs, seul dans mon bureau, Mme Chantal a frappé doucement à ma porte et a demandé la permission de passer l’aspirateur.

Une fois rentrée, elle a déposé l’appareil à mes pieds et m’a dit: Aujourd’hui, c’est vous qui allez nettoyer!

Je n’ai pas saisi tout de suite… Mais… Docile… Je me suis exécuté. Au bout d’une demi-heure, mon bureau respirait la propreté. Et, sans comprendre pourquoi, je me sentais mieux.

Mme Chantal est venu constater le résultat et m’a livré son secret : Prendre soin de son intérieur, ce n’est pas seulement valable pour son appartement. Il y a des endroits dans votre cœur et votre tête que vous ne pouvez pas faire nettoyer par les autres.

Depuis ce jour, je consacre au moins une heure quotidienne à faire mon ménage intérieur et à me débarrasser des peurs ou des souvenirs indésirables qui m’encombrent.

Avez-vous déjà songé à faire votre ménage ?
À descendre vos poubelles ?
À régler vos comptes ?
À payer ce que vous devez à autrui ?

Commencez dès maintenant… Il n’est jamais trop tard pour se sentir mieux.





LE ROI ET LE JARDIN

Il y avait un jour, un roi qui avait planté près de son château toutes sortes d'arbres, de plantes et de fleurs… Son jardin était d'une grande beauté! Chaque jour, il s'y promenait… C'était pour lui, une joie et une détente.

Un jour, il dût partir en voyage. À son retour, il s'empressa d'aller marcher dans le jardin. Il fût désolé en constatant que les plantes et les arbres étaient en train de se dessécher.

Il s'adressa au pin, autrefois majestueux et plein de vie, et lui demanda ce qui s'était passé. Le pin lui répondit : J'ai regardé le pommier et je me suis dit que jamais je ne produirais les bons fruits qu'il porte! Je me suis découragé et, j'ai commencé à sécher.

Le roi alla trouver le pommier… Lui aussi se desséchait... Il l'interrogea et il dit : En regardant la rose et en sentant son parfum, je me suis dit que jamais je ne serais aussi beau et agréable et, je me suis mis à sécher.

Comme la rose elle-même était en train de dépérir, il alla lui parler et elle lui dit : Comme c'est dommage que je n'aie pas l'âge de l'érable qui est là-bas et que mes feuilles ne se colorent pas à l'automne! Dans ces conditions, à quoi bon vivre et faire des fleurs ? Je me suis donc mise à dessécher.

Poursuivant son exploration, le roi aperçut une magnifique petite fleur. Elle était toute épanouie! Il lui demanda comment il se faisait qu'elle soit si vivante ? Elle lui répondit : J'ai failli me dessécher, car au début je me désolais. Jamais je n'aurais la majesté du pin, qui garde sa verdure toute l'année… Ni le raffinement et le parfum de la rose! Et j'ai commencé à mourir mais, j'ai réfléchi et je me suis dit :

Si le roi, qui est riche, puissant et sage, et qui a organisé ce jardin, avait voulu quelque chose d'autre à ma place, il l'aurait planté. Donc, s’il m'a plantée, c'est qu'il me voulait… Moi… Telle que je suis!

Et à partir de ce moment, j'ai décidé d'être la plus belle possible…





LE VOLEUR DE BISCUITS...

Un jour, une dame devait attendre dans une aérogare, car son vol avait quelques heures de retard. Elle alla dans une boutique pour se trouver un livre, acheta un sac de biscuits, puis s'assit pour lire.

Bien qu'absorbée dans sa lecture, elle s'aperçut que l'homme à côté d'elle, effronté s'il en fut, prit un ou deux biscuits dans le sac entre eux. Elle fit mine de ne rien voir pour éviter une esclandre fâcheux.

Elle lisait, mangeait des biscuits et surveillait le départ des avions, tandis que le voleur de biscuits se goinfrait à même ses provisions. De plus en plus agacée à mesure que le temps passait, elle songea : Si je n'étais pas si aimable, je le giflerais!

Chaque fois qu'elle prenait un biscuit, l'homme sans gêne se servait. Lorsqu'il n'en resta qu'un seul, elle se demanda comment il réagirait. L'air content, il eut un rire nerveux, puis il prit le dernier biscuit et, le cassa en deux.

L'homme lui offrit une moitié et mangea sa part. Lui arrachant des mains, elle se dit : Je reviens pas! Cet homme a du culot et, ne pourrait pas être plus impoli! Vraiment! Il ne me dit même pas merci !

Elle ne se rappelait pas avoir été aussi exaspérée. Aussi soupira-t-elle, soulagée, lorsque son vol fut annoncé. Rassemblant ses affaires, elle partit prendre son avion, sans même regarder l'ingrat voleur de provisions.

Une fois à bord et confortablement installée, elle chercha son livre qu'elle avait presque terminé. En fouillant dans son sac, elle resta bouche bée, ses biscuits étaient là, sous ses yeux étonnés.

Si mes biscuits sont ici, Pensa-t-elle Désespérer, Alors, les autres étaient les siens! Qu'il a bien voulu partager !

Trop tard pour s'excuser, elle se rendit compte, malheureuse, que c'était elle l'impolie, l'ingrate, la voleuse !





LA LEÇON DU PAPILLON

Un jour, apparut un petit trou dans un cocon. Un homme qui passait à tout hasard, s'arrêta de longues heures à observer le papillon, qui s'efforçait de sortir par ce petit trou. Après un long moment, c'était comme si le papillon avait abandonné et, le trou demeurait toujours aussi petit. On dirait que le papillon avait fait tout ce qu'il pouvait et qu'il ne pouvait plus rien faire d'autre.

Alors, l'homme décida d'aider le papillon. Il prit un canif et ouvrit le cocon. Le papillon sortit aussitôt mais son corps était maigre et engourdi! Ses ailes étaient peu développées et bougeaient à peine. L'homme continua à observer, pensant que, d'un moment à l'autre, les ailes du papillon s'ouvriraient et seraient capables de supporter le corps du papillon pour qu'il prenne son envol.

Il n'en fut rien !

Le papillon passa le reste de son existence à se traîner par terre avec son maigre corps et ses ailes rabougries. Jamais il ne put voler. Ce que l'homme avec son geste de gentillesse et son intention d'aider ne comprenait pas, c'est que le passage par le trou étroit du cocon était l'effort nécessaire pour que le papillon puisse transmettre le liquide de son corps à ses ailes de manière à pouvoir voler. C'était le moule à travers lequel Dieu le faisait passer pour grandir et se développer.

Parfois l'effort est exactement ce dont nous avons besoin dans notre vie.

Si Dieu nous permettait de vivre notre vie sans rencontrer d'obstacles, nous serions limités. Nous ne pourrions être aussi forts que nous le sommes. Nous ne pourrions jamais voler.

J'ai demandé la force... Et Dieu m'a donné les difficultés pour me rendre fort.
J'ai demandé la sagesse... Et Dieu m'a donné des problèmes à résoudre.
J'ai demandé la prospérité... Et Dieu m'a donné un cerveau et des muscles pour travailler.
J'ai demandé de pouvoir voler... Et Dieu m'a donné des obstacles à surmonter.
J'ai demandé l'amour... Et Dieu m'a donné des gens à aider dans leurs problèmes.
J'ai demandé des faveurs... Et Dieu m'a donné des potentialités.

Je n'ai rien reçu de ce que j'ai demandé... Mais j'ai reçu tout ce dont j'avais besoin. Vis la vie, affronte les obstacles et démontre que tu peux les surmonter.





APRÈS UN CERTAIN TEMPS...

Tu appends la différence entre tenir la main d'un ami et l'enchaîner ...

Tu apprends que l'amour ne signifie pas se reposer sur quelqu'un mais, lui apporter son soutien ...

Tu commences à accepter tes défaites avec la dignité d'un adulte et non le désespoir d'un enfant ...

Tu décides de construire ta vie au jour le jour parce que les lendemains sont trop incertains ...

Tu aides à semer un jardin plutôt que d'attendre que l'on t'apporte des fleurs ...





LIBEREZ MA GÉNÉROSITÉ!

Si ma vie était à refaire... Je...

Passerais plus de temps avec mon entourage...
Apprendrais à me taire et à écouter davantage les autres...
Refuserais de prendre part à l'injustice, je me battrais contre l'exclusion et l'oppression...
Tirerais moins de conclusions hâtives afin de mieux comprendre les situations sociales...
Aiderais davantage les autres en m'intégrant à plusieurs organismes déjà existants qui servent des causes humanitaires...
Gérerais mieux mon temps afin de plus en donner aux autres et, je gâterais davantage les gens que j'aime...
Élargirais mon savoir afin de mieux pouvoir le transmettre à mes enfants.

Je resterais plus près de ceux que j'aime.





LE MIROIR

Toute une région du sud de la Chine venait de subir un terrible tremblement de terre...
Dans un village, des hommes, des femmes et des enfants erraient toujours, hagards, au milieu des ruines de leurs habitations. Les jours passèrent et chacun s'employait à reconstruire sa maison mais, dans la peur et l'inquiétude du lendemain.
Un jour, une femme était partie seule et loin du village pour chercher de l'eau. Alors qu'elle remplissait ses jarres à la source, elle aperçut à quelques dizaines de mètres, un homme qui semblait âgé, assis à l'ombre d'un arbre. Elle n'eut pas peur et s'avança vers lui.

- Qui es-tu ? lui demanda t-elle.
- Je suis un Sage, répondit l'homme.

Il lui fit signe de s'asseoir non loin de lui. La femme s'assit et commença à lui raconter le tremblement de terre et les jours pénibles qui s'écoulaient depuis au village.
- Qu'allons-nous devenir ? répétait-elle souvent. Notre vie est devenue si malheureuse. Tu es un Sage, peux-tu me réconforter ? J'aimerais tant être réconfortée!
- Écoute-moi, dit le Sage : Tant que tu regrettes ce qui s'est passé, tu ne pourras évacuer ta douleur. La peur, la tristesse et le désespoir font partie de l'évolution de l'homme. C'est une évolution que tu dois traverser, mais tant que tu es la proie de ces émotions négatives, tu ne peux pas utiliser ce que tu es! Les sages, ceux qui savent comment aider les gens à se voir eux-mêmes, ne se laissent pas impliquer par ce qui a été. Ils ne sont concernés que par l'instant présent. Ils peuvent voir l'avenir et le passé mais, ne se laissent entraîner ni par l'un ni par l'autre. Il te faut te connecter à ton guide intérieur pour apprendre à vivre entièrement dans, et, pour le présent. C'est ainsi que disparaissent les émotions négatives.
- Mais j'ai tellement perdu confiance en moi et en la vie avec cette terrible catastrophe qui a détruit notre vie!
- C'est le destin de l'ange que de vaincre le dragon, comprends-tu ce que je veux dire ?
- Je ne sais pas pourquoi mais, il me semble que oui!
- Tu me dis que tu as perdu confiance en toi mais, il faut beaucoup de confiance en soi pour affirmer à autrui que l'on en manque. Il est vrai que l'on ne peut planter une fleur sur un terrain de pierres. Mais tu n'es ni la fleur ni le terrain de pierres : tu es celle qui doit arroser la fleur et, choisir le bon terrain. Si tu le fais, tu vis au centre de toi-même et non plus au milieu de tes émotions négatives qui sont le dehors de toi-même. C'est pour cela qu'en fait, celles-ci ne t'appartiennent pas. Mais si tu y tiens c'est toi qui leur appartient.

Au fur et à mesure que le Sage parlait, la femme se sentait plus légère et elle commençait à relativiser ce qu'elle avait vécu. Les paroles du Sage imprégnaient son être en ces moments difficiles. Puis, le Sage sortit un miroir de sa poche. Il était à peine plus grand que la paume de sa main.
Il le tendit à la femme de façon à ce qu'elle puisse voir son visage. Elle y vit son visage triste aux traits tirés par la fatigue. Puis le Sage se concentra et soudain, le miroir se brisa et joncha le sol de ses éclats! Aussitôt, la femme sentit son visage se détendre et sa fatigue disparaître. Elle ferma les yeux quelques instants...
Lorsqu'elle les rouvrit, le Sage avait disparu! A peine surprise et sans chercher à comprendre, elle retourna parmi les siens légère et vivante!





N'ABANDONNE SURTOUT PAS!

Lorsque dans ta vie rien ne va plus... Que les problèmes tourmentent ton esprit...
Et que l'argent te cause tant de soucis...
Repose-toi s'il le faut mais... N'abandonne surtout pas !...

Lorsque trop d'erreurs ont été commises.. Que tout ton univers menace
de s'écrouler... Et que, fatigué, tu sens la confiance t'abandonner...
Repose-toi s'il le faut mais, n'abandonne surtout pas !...

Tu sais, la vie est parfois étrange, avec son lot de surprises et d'imprévus,
et il ne nous est pas donné de savoir à l'avance combien d'étapes
nous devrons franchir, ni combien d'obstacles nous devrons surmonter
avant d'atteindre, le bonheur et la réussite.

Combien de gens ont malheureusement cessé de lutter alors, qu'il n'aurait
peut-être fallu qu'un petit pas de plus, pour transformer un échec en réussite ?
Et pourtant, un pas à la fois n'est jamais trop difficile.

Tu dois donc avoir le courage et la ténacité nécessaire
pour faire ce petit pas de plus, en affirmant que la vie est une grande et puissante,
et qu'un(e) ami(e) qui se tient toujours à tes côtés,
prête à te porter secours.

Tu verras alors que cette attitude appellera, du plus profond de toi-même,
des forces de vie que tu ne soupçonnais même pas
et qui t'aideront à réaliser ce que tu entreprendras.

Mais, surtout et avant tout, rappelle-toi bien...
Quand, dans ta vie, des moments difficiles viendront...
Repose-toi s'il le faut mais, n'abandonne surtout pas !...






L'ODE À L'AUTOMNE

Tout est calme en ce matin clair. Le soleil éclabousse le paysage puis, un coup de vent vient tout chambarder. Un rayon se faufile sur le parquet de bois doré le faisant miroiter. Le chat, d'un coup de pattes, semble vouloir saisir ce mutin qui lui fait de l'œil mais, ne pouvant s'en emparer... Il prend son air hautain et balance sa queue à petits coups saccadés. Du haut de la branche, la mésange le guette et se rit de lui. Un coup de vent en goguette fait trembler la feuille jaunie. Elle se détache d'un coup sec... Tourbillonne et, joue au cerf-volant accrochant mon regard ébloui. La nature est aux aguets en cet instant béni... Un vent de folie souffle et on dirait presque que se prépare une fête… Oui, c'est la surprise-partie! Le carrousel de mes idées se met à tournoyer et mes idées se chevauchent pour mieux me rattraper!

Le géranium est encore tout fleuri et il est encore plus vibrant suite à une nuit de frissons. Le frimas n'a pas encore maquillé ses tendres feuilles mais ce n'est qu'une question de temps! Rouge écarlate est la couleur de ses pétales étalés!

Les corneilles sont en ligne sur le fil électrique. Elles croassent en cœur comme un troupeau de bonnes sœurs. L'heure est à la récréation et elles s'en donnent à cœur joie pour conter leurs doux émois. L'étourneau fait la tête de linotte et, il s'étourdit à vouloir pépier plus fort qu'elles... Petit clown sans couleur, il fait le fou du roi, l'écervelé!

Dans le ciel, les nuages font la course et essaient de se dépasser. Un autre coup de vent les saisit dans un tournant. Ils se frappent l'un à l'autre, se font face et s'agacent. Tout semble trembler dans mon jardin et le centenaire penche sa tête d'arbre cherchant d'où parvient tout ce tapage occasionné par la nature en folie puis, doucement il sourit!

La mousseline de mon rideau se trémousse au vent et aspire à faire la fête elle aussi. Elle danse en dehors du cadre de châssis et s'émoustille comme si elle était suspendue à la corde à linge et qu'elle exécutait une danse de ligne. Une douce musique semble vouloir me dire que son titre pourrait être l'Ode à l'automne, saison aimée et admirée dans mon coin de pays...

La citrouille fait la grimace et rit avec bonhomie! Elle attend que tout se tasse et que les petits fantômes se profilent devant elle. L'air est pur et frisquet mais encore si caressant. Ma fenêtre est ouverte et l'air se faufile dans l'appartement. Je frissonne un peu mais, j'ai le cœur si content!

Octobre, je t'aime, tu le sais bien... Peu m'importe que tu emportes mes rêves d'été trop vite effacés! Ta chanson m'inspire les plus vifs élans et, fait battre mon cœur d'enfant!





L'OEIL DU MENUISIER

Un menuisier avait un bel atelier où il exerçait son métier avec amour.

Un jour, en l'absence du patron, les ouvriers se réunirent en grand conseil. La séance fut longue, animée et, parfois même véhémente. Il s'agissait d'exclure, de l'honorable assemblée, un certain nombre de membres.

L'un d'eux prit la parole : Nous devons expulser notre soeur la scie... Parce qu'elle déchiquette tout et, fait grincer les dents. Elle a le caractère le plus mordant de toute la terre !

Un autre intervint : Nous ne pouvons pas garder parmi nous notre frère le rabot... Il a un caractère coupant et, tatillon au point d'éplucher tout ce qu'il touche !

Frère marteau... À un sale caractère... trop violent. C'est un vrai cogneur. Sa façon de battre sans cesse jusqu'à taper sur les nerfs de tout le monde, est plus que choquante. Chassons-le !

Et les clous ? Peut-on vivre avec des gens piquants ? Qu'ils s'en aillent tous ! Sans parler de la lime et de la râpe... Leur compagnie est cause de continuelles frictions.

Chassons aussi le papier de verre : il ne semble exister que pour égratigner son prochain !

Ainsi débattaient avec de plus en plus d'animosité les outils du menuisier. Ils parlaient tous en même temps. Le marteau voulait expulser la lime et le rabot qui, à leur tour, voulaient se débarrasser des clous et du marteau. Et ainsi de suite... A la fin de la séance, tout le monde avait exclu tout le monde.

La réunion fut brusquement interrompue par l'arrivée du menuisier. Tous les outils se turent quand ils le virent s'approcher de son établi.

L'homme prit une planche et la scia avec la scie mordante. Il la rabota avec le rabot qui pèle tout ce qu'il touche. Soeur la hache, qui blesse cruellement. Soeur la râpe à la langue rugueuse. Frère papier de verre qui gratte et égratigne... Tous entrèrent en action, l'un après l'autre, l'un avec l'autre.

Le menuisier prit ensuite les frères clous au caractère piquant ainsi que le marteau qui frappe et percute. Il se servit de tous ses outils avec leurs défauts, leur caractère insupportable et, grâce à eux tous, il fabriqua un berceau. Un magnifique berceau pour accueillir un bébé qui allait naître...

Puis, il attaqua son dernier projet : un bateau qui allait permettre de mener à bon port des gens éloignés les uns des autres... Par un océan de préjugés !





OH!... C'EST BEAU!

Il s'appelait Fleming. C'était un pauvre fermier écossais. Un jour, alors qu'il tentait de gagner la vie de sa famille, il entendit un appel au secours provenant d'un marécage proche.

Il laissa tomber ses outils, y couru et y trouva un jeune garçon enfoncé jusqu'à la taille dans le marécage, apeuré, criant et cherchant à se libérer. Le fermier sauva le jeune homme de ce qui aurait pu être une mort lente et cruelle.

Le lendemain, un attelage élégant se présenta à la ferme. Un noble, élégamment vêtu, en sorti et se présenta comme étant le père du garçon que le fermier avait aidé.

Je veux vous récompenser, dit le noble... Vous avez sauvé la vie de mon fils!

Non... Je ne peux accepter de paiement pour ce que j'ai fait, répondit le fermier écossais.

A ce moment, le fils du fermier vint à la porte de la cabane.

C'est votre fils ? demanda le noble. Oui, répondit fièrement le fermier!

Je vous propose un marché. Permettez-moi d'offrir à votre fils la même éducation qu'à mon fils. Si le fils ressemble au père, je suis sûr qu'il sera un homme duquel tous deux seront fiers.

Et le fermier accepta. Le fils du fermier, Fleming, suivit les cours des meilleures écoles et au final, fut diplômé de l'École de Médecine de l'Hôpital Sainte-Marie de Londres. Il continua jusqu'à être connu du monde entier. Le fameux Dr Alexander Fleming avait en effet découvert la pénicilline!

Des années plus tard, le fils du même noble qui avait été sauvé du marécage avait une pneumonie. .Qui lui sauva la vie cette fois ?... La pénicilline !

Comment s'appelait le noble ? Sir Randolph Churchill. Son fils ? Sir Winston Churchill.

Quelqu'un a dit un jour :
Tout ce qui s'en va revient... Travaille comme si tu n'avais pas besoin d'argent... Aime comme si tu n'avais jamais été blessé... Danse comme si personne ne te regardais... Chante comme si personne ne t'écoutais... Vis comme si le Ciel était sur la Terre.





PARDON!

Quand je jette un regard sur le paysage de ma vie passée

Je ne peux que demander PARDON pour tous les instants de doute

Pour mes jugements parfois trop hâtifs

Pour toutes les fois où j'ai perdu un temps précieux à pleurer sur mon sort que je croyais si pitoyable!

Je demande PARDON pour mes manques de confiance

Pour toutes les minutes précieuses que j'ai laissées s'écouler du sablier de ma vie

Pour mes larmes de crocodile inutiles

Pour mes apitoiements sur moi-même plutôt que de chercher à solutionner mes problèmes

Je regrette d'avoir mis mes oeillères plus souvent qu'à mon tour

D'avoir fermé les yeux sur la beauté d'une fleur, ne prenant même pas le temps de la humer

Je demande PARDON pour toutes les fois où j'ai repoussé l'Amour par mes cris, mes reproches et mes paroles acérées comme les griffes de l'aigle

Je m'excuse d'avoir marché trop vite quand j'aurais pu prendre le rythme des pas de mon enfant

Je m'excuse de ne pas avoir bordé le soleil qui se couchait et, de ne pas avoir été éveillée pour le voir s'élever au petit matin

Je demande PARDON surtout de ne pas avoir su APPRÉCIER!

Mais, je sais que la Vie n'est pas rancunière car l'expression : Il n'est jamais trop tard pour bien faire a sûrement prit sa source dans le coeur d'une personne qui a compris le message bien avant moi

Je dis maintenant OUI à l'Amour véritable.

À celui qui me fait vibrer comme si j'étais cordes de guitare.

Quel doux nom porte ce sentiment qui m'enflamme? Cette douce symphonie jamais inachevée...






PERSONNE GAGNANTE

Quand un gagnant commet une erreur, il dit : Ça servira, j'apprends la leçon...
Quand un perdant commet une erreur, il dit : Ce n'est pas moi, ce sont les autres...

Le gagnant sait que l'adversité est le meilleur des professeurs.
Le perdant se sent victime devant l'adversité.

Un gagnant sait que le résultat dépend de lui.
Un perdant croit que la malchance existe.

Une personne gagnante travaille très dur pour générer des temps semblables.
Une personne perdante est simplement trop occupée pour générer ces temps.

Une personne gagnante fait face aux difficultés une à une.
Une personne perdante les voit mais n'essaie pas de les abattre.

Une personne gagnante se compromet, donne sa parole et s'y soumet.
Une personne perdante promet, ne garantie rien et s'il est en faute, il se justifie.

Une personne gagnante dit : Je suis bon, mais je vais être meilleur.
Une personne perdante dit : Non, je ne suis pas meilleur que les autres.

Une personne gagnante écoute, comprend et répond.
Une personne perdante espère jusqu'à ce qu'il touche et se met à parler.

Une personne gagnante respecte ceux qui en savent plus qu'elle et tâche d'apprendre d'elle.
Une personne perdante résiste à ceux qui en savent plus qu'elle et essaie de la prendre en faute.

Une personne gagnante se sent responsable de ce qui concerne son travail.
Une personne perdante ne se compromet pas et dit toujours : J'ai fait mon travail!

Une personne gagnante dit : Il peut y avoir une meilleure façon de faire cela...
Une personne perdante dit : Je l'ai toujours fait de cette manière!.

Une personne gagnante fait partie de la solution.
Une personne perdante fait partie du problème.

Une personne gagnante fixe la totalité du mur à affronter.
Une personne perdante fixe chaque brique qui compose le mur.





LE PETIT GARÇON QUI À MAUVAIS CARACTÈRES

C'est l'histoire d'un petit garçon qui avait mauvais caractère. Son père lui donna un sac de clous et, lui dit qu'à chaque fois qu'il perdrait patience, il devrait planter un clou derrière la clôture.

Le premier jour, le jeune garçon planta 37 clous derrière la clôture. Les semaines qui suivirent, à mesure qu'il apprenait à contrôler son humeur, il plantait de moins en moins de clous derrière la clôture...

Il découvrit qu'il était plus facile de contrôler son humeur. Le jour vint où il contrôla son humeur toute la journée!

Après en avoir informé son père, ce dernier lui suggéra de retirer un clou à chaque jour où, il contrôlerait son humeur.

Les jours passèrent et le jeune homme peut finalement annoncer à son père qu'il ne restait plus aucun clou à retirer de la clôture.

Son père le prit par la main et l'amena à la clôture.

Il lui dit : Tu as travaillé fort, mon fils, mais regarde tous ces trous dans la clôture ?! Elle ne sera plus jamais la même !

À chaque fois que tu perds patience, Cela laisse des cicatrices exactement comme celles-ci! Tu peux enfoncer un couteau dans un homme et le retirer... Peu importe combien de fois, tu lui diras être désolé... La cicatrice demeurera pour toujours !

Une offense verbale est aussi néfaste qu'une offense physique. Les amis sont des joyaux précieux. Ils nous font rire et nous encouragent à réussir. Ils nous prêtent une oreille attentive, nous louangent et, sont toujours prêts à nous ouvrir leur coeur !





LE POT DE MAYONNAISE ET LA BIÈRE!...

Quand les choses de la vie te paraissent incontrôlables... Quand 24 heures dans une journée ne suffisent pas... Souviens-toi du pot de mayonnaise et de la bière!

Un professeur était debout, devant sa classe de philosophie et avait quelques articles sur le bureau devant lui. Quand le cours débuta, sans dire un mot, il prit un grand pot de mayonnaise vide et commença à le remplir de balles de golf. Ensuite il demanda aux étudiants si le pot était plein ? Les étudiants dirent : Oui.

Alors, le professeur prit une boîte de cailloux et en mit dans le pot. Il brassa le pot de mayonnaise. Les cailloux roulèrent partout autour des balles de golfs. Il demanda encore aux étudiants si le pot était plein ? Les étudiants dirent : Oui.

Le professeur prit ensuite un sac de sable et en versa dans le pot. Le sable s'intégra partout entre les balles de golf et les cailloux. Il demanda encore si le pot était plein ? Les étudiants répondirent unanimement : Oui.

Le professeur prit alors 1 bouteille de bière sous la table et la versa dans le pot de mayonnaise, remplissant effectivement tout l'espace libre entre le sable. Les étudiants se mirent à rire! Maintenant, dit le professeur... Je voudrais vous montrer comment ce pot de mayonnaise représente votre vie!

Les balles de golf sont les choses les plus importantes dans votre vie : votre famille, vos enfants, votre santé, vos amis, vos passions. Des choses que même si veniez à perdre tout le reste, s'il ne vous restait que celles-là, votre vie serait bien remplie!

Les cailloux représentent les autres choses qui ont une importance pour vous comme votre travail, votre maison, votre automobile.

Et le sable est tout le reste : des petites choses sans vraiment d'importance.

Si vous placez le sable en premier dans le pot, dit-il, il n'y aura plus de place pour les balles et les cailloux! C'est la même chose dans votre vie... Si vous dépensez toute votre énergie pour des affaires secondaires, il n'y aura jamais de place pour celles qui sont importantes pour vous. Portez une attention toute particulière aux choses qui sont nécessaires à votre bonheur. Jouez avec vos enfants... Prenez le temps de passer un examen médical régulier... Allez au restaurant avec votre conjoint ou votre conjointe... Rencontrez vos amis régulièrement... Visitez vos vieux parents plus souvent... Jouez un autre 18 trous...

Il restera toujours du temps pour nettoyer la maison ou sortir les vidanges!

Prenez soin des balles de golf en premier... Les choses vraiment importantes!
Ayez des priorités... Le reste, c'est juste du sable!

Un des étudiants leva sa main et demanda au professeur : Et la bière dans tout ça ?

Le professeur se mit à sourire... Je suis heureux que tu le demandes, dit-il.

C'est juste pour vous montrer que, même si votre vie est remplie à pleine capacité, il y a toujours de la place pour une bonne petite bière!





Affilié à l'Association des Scouts du Canada et à l'Organisation mondiale du Mouvement scouts, Scouts du Montréal métropolitain est un organisme partenaire de l'Amicale des SMM et de La Cordée, financé par l'URLS, la Fondation Scoute La Cordée et Centraide du Grand Montréal.